Invitation

causerie-débat autour du thème « CONGO KINSHASA : ETAT DES LIEUX ET PERSPECTIVES » et en présence de l’écrivain Tambwe Wonya

Commémorer les crimes de génocide commis au Congo

Unesco décrète le 16 février « JOURNEE MONDIALE CONTRE LES CRIMES EN R.D. CONGO »

 

L'ampleur des crimes commis contre les autres groupes ethniques sur le territoire de la République démocratique du Congo (RDC) par le groupe ethnique Tutsi depuis l’invasion rwando-ougandaise de 1996 jusqu’à ce jour, en s’appuyant sur des attaques directes systématiques et généralisées de leurs respectives armées nationales ou en recourant à de pseudo rébellions congolaises, s’est également illustrée par plusieurs aspects accablants constitutifs des crimes de génocide, de crimes contre l’humanité, voire des deux à la fois. Malgré de multiples dénonciations et rapports de terrain parus ici et là, la reconnaissance de ces souffrances congolaises et la qualification juridique qu’elles méritent tardent à s’imposer. A qui la faute ?

 

Publié le 1er octobre 2010, le Rapport Mapping des Nations Unies aurait pu constituer une base de campagne en vue de faire reconnaître, au niveau international, les violations les plus graves des droits humains et du droit international humanitaire commises en RDC. Malheureusement, sous occupation et domination rwandaises, ne pouvant compter sur des collabos et des Congolais de service, qui se font ignominieusement passer pour des autorités, le Congo souffre cruellement d’absence de lobby et de communiquant à même de défendre sa cause dans le concert des nations. En décrétant le 16 février « JOURNEE MONDIALE CONTRE LES CRIMES EN R.D. CONGO », l’UNESCO offre-là aux Congolais une occasion supplémentaire pour sortir de leur torpeur et allumer enfin le flambeau de la lutte pour la reconnaissance et la qualification juridique des crimes délibérément commis sur leur sol.

 

Malencontreusement, la Convention des Congolais de l’Etranger, CCE en sigle, n’a appris la précieuse et pertinente nouvelle qu’à la veille de l’événement et dans le contexte de deuil national suite à la brusque disparition d’Etienne Tshisekedi. Prise au dépourvu, la CCE n’organisera aucune manifestation cette année pour mettre en exergue cette stratégique célébration. Elle en prend néanmoins acte pour l’avenir et informe l’opinion de l’initiative de la Fédération pour l’Unesco et Meltem Editions de mettre en évidence cette commémoration par une causerie-débat autour du thème « CONGO KINSHASA : ETAT DES LIEUX ET PERSPECTIVES » et en présence de l’écrivain Tambwe Wonya ; auteur du livre « LE ROLE CAPITAL DU TRIBALISME ET DU DROIT D’AINESSE DANS LA TRAGEDIE DE L’AFRIQUE NOIRE – CAS DU CONGO KINSHASA ». Une séance de dédicaces ainsi qu’un verre de l’amitié achèveront la soirée. Voir le flyer de l’invitation ci-contre !

 

Au nom de la Convention des Congolais de l’Etranger (CCE),


                                                                                         la Présidente

Séverine MBUYI TSHIMINI

 

 

 

Unesco décrète le 16 février « JOURNEE MONDIALE CONTRE LES CRIMES EN R.D. CONGO »

 

L'ampleur des crimes commis contre les autres groupes ethniques sur le territoire de la République démocratique du Congo (RDC) par le groupe ethnique Tutsi depuis l’invasion rwando-ougandaise de 1996 jusqu’à ce jour, en s’appuyant sur des attaques directes systématiques et généralisées de leurs respectives armées nationales ou en recourant à de pseudo rébellions congolaises, s’est également illustrée par plusieurs aspects accablants constitutifs des crimes de génocide, de crimes contre l’humanité, voire des deux à la fois. Malgré de multiples dénonciations et rapports de terrain parus ici et là, la reconnaissance de ces souffrances congolaises et la qualification juridique qu’elles méritent tardent à s’imposer. A qui la faute ?

 

Publié le 1er octobre 2010, le Rapport Mapping des Nations Unies aurait pu constituer une base de campagne en vue de faire reconnaître, au niveau international, les violations les plus graves des droits humains et du droit international humanitaire commises en RDC. Malheureusement, sous occupation et domination rwandaises, ne pouvant compter sur des collabos et des Congolais de service, qui se font ignominieusement passer pour des autorités, le Congo souffre cruellement d’absence de lobby et de communiquant à même de défendre sa cause dans le concert des nations. En décrétant le 16 février « JOURNEE MONDIALE CONTRE LES CRIMES EN R.D. CONGO », l’UNESCO offre-là aux Congolais une occasion supplémentaire pour sortir de leur torpeur et allumer enfin le flambeau de la lutte pour la reconnaissance et la qualification juridique des crimes délibérément commis sur leur sol.

 

Malencontreusement, la Convention des Congolais de l’Etranger, CCE en sigle, n’a appris la précieuse et pertinente nouvelle qu’à la veille de l’événement et dans le contexte de deuil national suite à la brusque disparition d’Etienne Tshisekedi. Prise au dépourvu, la CCE n’organisera aucune manifestation cette année pour mettre en exergue cette stratégique célébration. Elle en prend néanmoins acte pour l’avenir et informe l’opinion de l’initiative de la Fédération pour l’Unesco et Meltem Editions de mettre en évidence cette commémoration par une causerie-débat autour du thème « CONGO KINSHASA : ETAT DES LIEUX ET PERSPECTIVES » et en présence de l’écrivain Tambwe Wonya ; auteur du livre « LE ROLE CAPITAL DU TRIBALISME ET DU DROIT D’AINESSE DANS LA TRAGEDIE DE L’AFRIQUE NOIRE – CAS DU CONGO KINSHASA ». Une séance de dédicaces ainsi qu’un verre de l’amitié achèveront la soirée. Voir le flyer de l’invitation ci-contre !

 

Au nom de la Convention des Congolais de l’Etranger (CCE),


                                                                                         la Présidente

Séverine MBUYI TSHIMINI