Quel avenir pour l’Accord de la Saint-Sylvestre ?

 

DEBAT
Sous forme d’émission télévisée

Vendredi, le 13 janvier 2017
19h30

Maison Kultura
rue de Montbrillant 52, 1202 Genève

 

 

Faute d’élections dans les délais constitutionnellement impartis et face à la vive menace d’une explosion des violences meurtrières en République Démocratique du Congo (RDC), la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) a réussi in extremis à conclure, entre l’opposition et le régime impopulaire au pouvoir, un accord politique inclusif apportant un répit à la crise congolaise en garantissant la baisse des tensions et ouvrant la voie à une gestion consensuelle du pays durant la période pré-électorale et électorale. Exploit, sauvetage de justesse d’une situation à la limite d’une dangereuse dérive ou simple mise en scène d’un plan mûrement apprêté ? Les avis sont vivement partagés et laissent couler beaucoup de salive et d’encre.

 

L’Accord de la Saint-Sylvestre, également appelé accord de la dernière chance, signé en extrême échéance de 2016, décrète, entre autres, le maintien du Président sortant Joseph Kabila à son poste jusqu’à l’installation effective de son successeur élu, l’organisation des élections en décembre 2017, la reconduction du Sénat et de l’Assemblée nationale, l’octroi de la primature à l’opposition, à la plate-forme « Rassemblement » plus précisément, la mise en place d’un Conseil national de transition dont la présidence reviendrait également à un membre du Rassemblement. Y a-t-il des pièges dans cet accord ? Quelles sont ses chances d’applicabilité ? Et, plus d’une semaine après sa signature, où en est-on avec sa mise en œuvre ?

 

 

Ouvert à quiconque se sent à même d’y apporter une plus-value réflexive et au large public, le débat ainsi lancé jouit déjà de la participation des personnalités suivantes :

 

- Représentant du Rassemblement en Europe et résidant au BENELUX ;

- Représentant du « Front pour le Respect de la Constitution » en France ;

- Représentantde l’« UDPS » en Suisse ;
- Président de l’
« Alliance des forces congolaises » (AFC) résidant à Londres ;

- des leaders d’opinion ayant pignon sur rue et intellectuels reconnus se sont inscrits…

 

Questions pour interpeller les organisateurs de l’émission  ou les intervenants :

Ecrivez un e-mail à :

 

admin@convention-congolais-etranger.ch

 

demakia@gmail.com

 

Organisation :                                                                            Téléphones :
- Convention des Congolais de l’Etranger (CCE)                     +41 78 879 95 31
-
IVP DEMAK TV                                                                               +41 79 281 58 86

 

 

 

Vendredi, le 13 janvier 2017
19h30

Maison Kultura
rue de Montbrillant 52, 1202 Genève

 

 

 

Faute d’élections dans les délais constitutionnellement impartis et face à la vive menace d’une explosion des violences meurtrières en République Démocratique du Congo (RDC), la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) a réussi in extremis à conclure, entre l’opposition et le régime impopulaire au pouvoir, un accord politique inclusif apportant un répit à la crise congolaise en garantissant la baisse des tensions et ouvrant la voie à une gestion consensuelle du pays durant la période pré-électorale et électorale. Exploit, sauvetage de justesse d’une situation à la limite d’une dangereuse dérive ou simple mise en scène d’un plan mûrement apprêté ? Les avis sont vivement partagés et laissent couler beaucoup de salive et d’encre.

 

L’Accord de la Saint-Sylvestre, également appelé accord de la dernière chance, signé en extrême échéance de 2016, décrète, entre autres, le maintien du Président sortant Joseph Kabila à son poste jusqu’à l’installation effective de son successeur élu, l’organisation des élections en décembre 2017, la reconduction du Sénat et de l’Assemblée nationale, l’octroi de la primature à l’opposition, à la plate-forme « Rassemblement » plus précisément, la mise en place d’un Conseil national de transition dont la présidence reviendrait également à un membre du Rassemblement. Y a-t-il des pièges dans cet accord ? Quelles sont ses chances d’applicabilité ? Et, plus d’une semaine après sa signature, où en est-on avec sa mise en œuvre ?

 

Ouvert à quiconque se sent à même d’y apporter une plus-value réflexive et au large public, le débat ainsi lancé jouit déjà de la participation des personnalités suivantes :

 

- Représentant du Rassemblement en Europe et résidant au BENELUX ;

- Représentant du « Front pour le Respect de la Constitution » en France ;

- Représentantde l’« UDPS » en Suisse ;
- Président de l’
« Alliance des forces congolaises » (AFC) résidant à Londres ;

- des leaders d’opinion ayant pignon sur rue et intellectuels reconnus se sont inscrits…

 

Questions pour interpeller les organisateurs de l’émission  ou les intervenants :

Ecrivez un e-mail à :

 

admin@convention-congolais-etranger.ch

 

demakia@gmail.com

 

Organisation :           Téléphones :
- Convention des Congolais de l’Etranger (CCE) +41 78 879 95 31
-
IVP DEMAK TV +41 79 281 58 86

 

 

 

 

 

 

Faute d’élections dans les délais constitutionnellement impartis et face à la vive menace d’une explosion des violences meurtrières en République Démocratique du Congo (RDC), la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) a réussi in extremis à conclure, entre l’opposition et le régime impopulaire au pouvoir, un accord politique inclusif apportant un répit à la crise congolaise en garantissant la baisse des tensions et ouvrant la voie à une gestion consensuelle du pays durant la période pré-électorale et électorale. Exploit, sauvetage de justesse d’une situation à la limite d’une dangereuse dérive ou simple mise en scène d’un plan mûrement apprêté ? Les avis sont vivement partagés et laissent couler beaucoup de salive et d’encre.

 

L’Accord de la Saint-Sylvestre, également appelé accord de la dernière chance, signé en extrême échéance de 2016, décrète, entre autres, le maintien du Président sortant Joseph Kabila à son poste jusqu’à l’installation effective de son successeur élu, l’organisation des élections en décembre 2017, la reconduction du Sénat et de l’Assemblée nationale, l’octroi de la primature à l’opposition, à la plate-forme « Rassemblement » plus précisément, la mise en place d’un Conseil national de transition dont la présidence reviendrait également à un membre du Rassemblement. Y a-t-il des pièges dans cet accord ? Quelles sont ses chances d’applicabilité ? Et, plus d’une semaine après sa signature, où en est-on avec sa mise en œuvre ?