CCE se dote d’un Exécutif supranational

A SSEMBLÉE GÉNERALE ANNUELLE 2016
Amnéville (France), le samedi 26 novembre 2016

Présents 

:

Arsène Machu, Albert Malekera, Lwakale Mubengay Bafwa, Jeff Lusamba Kashama, Juliette Binyungu, Pat Patoma, Simon-Pierre Tshitungu, Severine Mbuyi Tshimini

 

Excusés

:

Ferdinand Ilunga, Philomène Muamba, François Kamba, Gisèle Mandaila, Louise Ngandu, Jacques Kabengele, Mutoka Anastasie, Me Okito Paul, Dresse Aurore Kindwelo, Patrick Mulamba, Stella Kitoga, Masemu Gertrude,…

 

Président

:

Séverine Mbuyi Tshimini

 

Rapporteur

:

Juliette Binyungu

Lieu

:

Hôtel Saint-Eloy, Bois de Coulanges, F - 57360 Amnéville, France

 

Heure

:

15 heures

En quête d’efficacité, la CCE se dote d’un Exécutif supranational et s’impose des rigueurs administratives strictes. Les résolutions issues de l’Assemblée générale annuelle de 2016 inaugurent une nouvelle ère dans l’évolution de la Convention des Congolais de l’Etranger, CCE en sigle. De manière globale, l’option a été levée d’aller vers plus de modernité et de rigueur administrative ; notamment vers une gestion financière plus saines. Quelques détails sur le déroulement, aussi bien l’allure que la teneur de la rencontre !

 

  1. Accueil des participants

La présidente adresse un mot de bienvenu à tous les participants venus de différents pays.

Le représentant de la CCE en France adresse à son tour un mot de bienvenue aux participants, et présente l’environnement et le cadre dans lequel la réunion se déroulera.

  1. Présentation de l’ordre du jour l’orientation des travaux

La présidente présente l’ordre du jour à l’assemblée. La question du quorum se pause compte tenu du faible taux de participation par rapport au nombre de membres adhérents de la CCE.

L’assemblée fait remarquer que le mode de fonctionnement de la convention n’est pas clair. Toute l’organisation et le financement des activités reposent sur deux personnes seulement, à savoir la présidente et le secrétaire général-adjoint. A la naissance de la convention, elle comptait plusieurs membres. Comment expliquer qu’à ce jour le nombre soit sensiblement réduit ?

Le secrétaire général-adjoint mentionne l’absentéisme et l’irrégularité de certains membres du comité exécutif de la convention. Il rappelle en précisant que plusieurs réunions ont souvent été reportées pour ce motif. Annoncée et tenue à Bruxelles le 16 octobre 2016, l’Assemblée générale annuelle 2016 faisait déjà objet d’un renvoi à Amnéville faute de quorum. Fallait-il encore un autre ajournement ? La question a suscité un long débat où l’alignement sur les dispositifs statutaires a été jugé suicidaire. Le souci de survie de l’association a orienté vers le pragmatisme.

Conclusion : La Convention doit continuer avec ceux qui s’engagent à avancer. Il a surtout été relevé que selon nos statuts, les membres qui ne sont pas en règle avec leurs cotisations annuelles n’ont pas le droit de vote. En conséquence, il a été décidé que l’assemblée se poursuive comme prévu. Que les absents soient prévenus qu’ils peuvent contester les décisions de la présente par une protestation écrite. En cas de protestation confirmée, une autre assemblée serait alors convoquée dans de plus brefs délais où les décisions seraient soumises à l’appréciation et à l’adoption par quorum plus large.

Après débat et délibération, l’ordre du jour suivant est adopté à l’unanimité.

  1. De la naissance à ce jour, quel bilan pour la CCE ?
    Quels changements possibles et souhaitables ?

  2. Par des réalisations concrètes vers le leadership de la diaspora
    Les défis de la Commission de suivi des résolutions de la CCE
     

  3. Observations, suggestions etc… 

  4. Présentation et adoption des projets concrets, réalisables

  5. Adoption des projets à mettre en chantier

  6. Adoption d’une Feuille de route pour 2017

  7. Amendement et remodelage de la structure de la CCE

  8.  Divers

  9. Mot de clôture des travaux

 

1.De la naissance à ce jour, quel bilan ? Quels changements  possibles et souhaitables ?

 

Un document de cinq pages dans lesquels toutes les réalisations, les réussites et les limites de la CCE sont reprises, est distribué aux participants.

Le secrétaire général-adjoint explique les circonstances de la naissance de la CCE, son évolution dès ses débuts jusqu’à ces jours. Il a particulièrement insisté sur le fait qu’à sa naissance, la CCE a été très sévèrement critiquée par plusieurs compatriotes qui l’ont traitée d’une organisation politique ayant un agenda caché en l’accusant d’opérer à la solde du régime politique au pouvoir au Congo. L’un des premiers principaux combats de la CCE a ainsi consisté à requérir la crédibilité dans la communauté.

Ce document reprend les objectifs assignés à la CCE :

  • Intégration des congolais dans leurs pays d’accueil respectif

  • Solidarité envers la patrie-mère.

Il souligne en outre que la CCE relève pleinement de la société civile. C’est une organisation citoyenne qui a pour but la défense de la population congolaise.

Nous ne pouvons pas fermer les oreilles pendant que les droits de nos frères restés au pays sont quotidiennement bafoués ; car, ‘Si tu choisislaneutralitéen situationd'injustice, tu choisislecampdel'oppresseur", Desmond Tutu. Par solidarité envers la patrie-mère, le rôle de la CCE consiste ainsi, entre autres, à dénoncer tout ce qui met le peuple congolais en danger.

Comment est née la CCE

Plusieurs événements majeurs relatifs au quotidien et au bien être de notre peuple se sont déroulés sans que la diaspora congolaise ne réagisse. Parmi ces évènements nous citons les plus importants :

  • Le rapport de mapping de l’ONU de 2010

  • Les élections chaotiques de 2011 en RD Congo

  • Le XIVe sommet de la Francophonie à Kinshasa

Quelques congolais ont pris des initiatives qui ont malheureusement échoué. C’est suite à cela qu’est née l’idée de fédérer la diaspora congolaise de Suisse dans une convention. Rassemblant des Congolais venus d’un peu partout, les assises de Charmey ont levé l’option de mettre en place une plate-forme fédérative de tous les Congolais vivant à l’étranger. La plénière du dimanche 14 décembre 2014 décida de dénommer cette plate-forme fédérativela Convention des Congolais de l’Etranger, fixa son siège en Suisse et lui dota d’un exécutif initial exclusivement suisse en reconduisant le comité d’organisation des assises. Ainsi naquit la Convention des Congolais de l’Etranger, CCE en sigle. L’une des missions prioritaires de son premier comité a été d’assurer l’implantation de la CCE dans d’autres pays de la diaspora congolaise. Aussi, des représentants de la CCE dans les pays représentés nationaux à Charmey ont-ils été désignés à cette occasion.

 

Une feuille de route à court terme a été tracée :

 

  • Des projets réalisables ont été déterminés, dont la création de la banque des congolais de l’Etranger (BCE) ;

  • Une fondation pour le transfert des fonds ;

  • Une Semaine congolaise dans l’un des principaux pays d’accueil des Congolais.

 

Nous constatons à ce jour que rien de cela n’a été réalisé suite notamment à la non-implication des personnes nommées pour ce travail.

 

Réalisations de la CCE

 

Le secrétaire général-adjoint passe en revue quelques réalisations de la CCE, parmi lesquelles :

 

  • des dizaines des mémos ont été envoyés aux différentes autorités congolaises, Européennes, suisses et internationales ;

 

  • plusieurs journées d’études et d’échanges ont été organisées avec l’élite congolaise ;

 

  • plusieurs colloques autour des différentes thématiques qui touchent directement à la vie de la patrie-mère ont été organisés dans différents pays d’Europe : Belgique, Suisse, Allemagne, France et Luxemburg ;

 

  • la CCE a réussi à rassembler et rapprocher les Congolais de la diaspora ainsi que plusieurs de leurs organisations pour créer des synergies collectives ;

 

  • la CCE a réussi à rapprocher la diaspora congolaise des autres communautés ;

 

  • des rencontres avec plusieurs personnalités du pays – dont le Dr Denis Mukwege ;

 

  • la visibilité de la CCE est acquise ; car désormais le comité exécutif est souvent consulté et ou
    sollicité par les autorités tant suisses que congolaises ;

 

  • le comité exécutif de la CCE n’a pas toujours répondu positivement aux sollicitations des congolaises lorsqu’elle a trouvé leurs démarches ambigües …

 

  • la CCE a organisé un débat entre deux candidats à la présidentielle 2016 en RDC, chose qui ne s’est jamais faite en RD Congo ;

 

  • la Présidente de la CCE a été invitée l’anniversaire d’un enfant suisse de 9 ans qui voulait soutenir de petits congolais. Les enfants invités à la fête ont fait une cotisation qui a rassemblé une somme de neuf cents francs suisses (CHF 900.-). L’enveloppe a été remise à la Présidente ;

 

Cependant, le comité exécutif de la CCE déplore ce qui suit :

  1. Manque de la réaction de la CCE face au blocage de l’adoption des enfants congolais

  2. Le manque de soutien aux sportifs congolais évoluant dans les clubs à l’étranger

  3. Le manque de réaction des congolais face au rapport mapping de l’ONU

  4. Notre projet de l’Université d’été parlementaire pour les députés congolais, soutenus par les autorités Suisse – a été malheureusement réalisé par les Burundais

  5. L’absence d’une action judiciaire contre les génocidaires du peuple congolais

  6. Echec de tous les projets économiques ou de développement…

Il conclut en relevant ce constat personnel : Pourquoi les Congolais ne réussissent jamais une œuvre collective ?

Le secrétaire général-adjoint propose ensuite ce qui suit :

  • Que la CCE soit transformée en une ONG Holistique

  • Le réaménagement du comité de la CCE : que les membres ressortissants d’autres pays que la Suisse rejoignent le comité !

  • La réalisation d’au moins un projet de développement.

 

Débat et réaction de l’assemblée

L’assemblée félicite chaleureusement le comité exécutif surtout la présidente et le secrétaire général-adjoint pour le formidable travail réalisé dès la naissance de la CCE jusqu’à nos jours. C’est grâce à leurs efforts que la visibilité de la CCE est remarquable, c’est grâce à leurs efforts et sacrifices que la Convention s’est affirmée au sein de la diaspora congolaise. Ce qui a été réalisé prouve que les Congolais sont capables de fédérer. Bravo !

 

Face au regret exprimé par le comité exécutif :

Les participants soulignent : la CCE a toutes les raison d’être et de s’affirmer au sein de la diaspora congolaise. Elle est un «  Think tank » incontestable, parce que nous l’avons prouvé.

Dorénavant, nous nous considèrerons comme un ‘think tank ‘– où les idées seront partagées et transformées en réalisations concrètes. L’assemblée propose de s’approprier tous les points qui n’ont pas été réalisés et qui constituent le regret du comité exécutif :

 

  1. Le blocage de l’adoption des enfants congolais

Après débat et échange d’idées, l’assemblée souhaite laisser ce point à l’appréciation des autorités congolaises pour la protection de nos enfants, étant donné que plusieurs organismes d’adoption ne sont pas clairs dans leurs démarches et objectifs.

 

  1. Le manque de soutien aux sportifs congolais évoluant à l’étranger

L’assemblée propose de soutenir les sportifs congolais par la présence visible des Congolais dans les stades lors des prestations sportives de nos jeunes talents : drapeaux et banderoles congolais bien visibles dans les stades. Mais aussi approcher physiquement ces jeunes et les encourager. Plus tard nous pouvons les associer à nos projets.

 

  1. Le manque de réaction des congolais face au rapport mapping de l’ONU.

L’assemblée décide de s’approprier ce rapport dans le but d’organiser un colloque autour de ce rapport pour pouvoir déterminer des actions à entreprendre.

 

  1. Notre projet de l’Université d’été parlementaire pour les députés congolais

Cette question sera traitée lors de nos prochaines assises. Elle pourra constituer l’un de nos chantiers à mettre en route prochainement.

 

  1. L’absence d’une action judiciaire contre les génocidaires du peuple congolais

Cette question sera traitée lors de nos prochaines assises.

 

  1. Echec de tous les projets économiques ou de développement.

 

Explication données par la commission qui était chargée de ce volet :

La création d’une banque est très compliquée et impossible à réaliser à moyen terme.

Le transfert d’argent : Monsieur Dely Kabuya s’était proposé de faire les démarches pour la création d’une fondation dans ce sens. Mais il n’a plus donné des nouvelles. Ce projet est aussi difficile à réaliser ; car cela demande une logistique conséquente. Le budget pour le démarrage est d’au moins 20.000€. Ce projet est impossible à réaliser dans un court terme.

 

Vision plus globale d’insatisfaction dans le parcours actuel de la CCE

 

  • La Convention n’a pas su s’assurer d’un noyau solide sur lequel elle peut compter ;

  • Plusieurs compatriotes viennent rejoindre la convention ; mais n’affichent pas la constance appropriée ; leurs motivations ne sont pas souvent claires ;

  • Le mode de fonctionnement administratif actuel manque de lignes directrices et n’est pas toujours été clair pour tout le monde.


Par rapports aux futurs mémorandums à rédiger

L’assemblée propose que le texte soit présenté et discuté préalablement au sein d’une commission ad hoc à mettre clairement en place. Car, souvent les projets de mémos sont soumis assez tardivement à l’appréciation des membres et le délai pour y réagir est généralement trop court. Nous devons surtout veiller à la terminologie quelle que soit le niveau de notre colère et où tristesse face à la situation que nous voulons dénoncer.

 

Observations et suggestions (point 3 de l’ordre du jour)

(Propositions pour un meilleur fonctionnement)

 

  • S’assurer d’un noyau sûr sur lequel on peut compter

  • Appliquer la technique de l’optimisme : verre à moitié vide ou verre à moitié plein ? le verre CCE est à moitié plein, nous devons le remplir.

  • Fixer les frais d’adhésion à 5 euros au lieu de 120.-  ; car, les frais trop élevés font fuir les adhérents éventuels

  • Fixer un montant de cotisation annuelle

  • Bien cibler des thématiques sur lesquelles nous nous concentrerons

Exemple : Défense des intérêts des Congolais de l’étranger (entre autres la question de la double nationalité)

  • Défense des Congolais face à la violation de leurs droits au Congo

  • Nous saisir du rapport mapping de l’ONU :

. Viol comme arme de guerre

. Génocide au Congo ( cfr livre : les génocides congolais)

. Pillage des ressources du Congo

. Rapport Lutundula

. Organiser une université Parlementaire d’été pour les bourgmestres de la RD Congo

Nb : (nous pouvons aussi y tirer les thèmes pour nos prochains colloques)

 

  • Face au problème de fonctionnement qui se pose, l’assemblée propose de décentraliser le comité directeur de la convention et d’implanter les représentations dans les différents pays d’accueil des Congolais de la diaspora.

  • redynamisation de la Commission scientifique pour s’assurer de la bonne rédaction des documents importants et de la bonne organisation des colloques.

  • Mettre en place une Commission de conception et de suivi des projets.

  • Mettre en place une Commission d’information, de sensibilisation et de mobilisation.

 

Amendement et remodelage de la structure de la CCE (point 7 de l’ordre du jour)

 

Face à l’absentéisme des certains membres du comité de direction de la CCE dont le secrétaire générale et la trésorière, il devient impératif de les remplacer. Après débat et explications, les membres suivants ont été élus  à l’unanimité :

 

  • Secrétaire générale : Madame Juliette Binyungu Malekera

  • Trésorière : Madame Arsène Machu.

 

Nouvelle composition du Bureau du Conseil de direction de la CCE :

 

  • Présidente : Madame Severine Mbuyi

  • 1er Vice-Président : Monsieur Ferdinand Ilunga

  • 2e Vice-président : Monsieur Albert Malekera

  • Secrétaire général : Madame Juliette Binyungu

  • Secrétaire général adjoint : Monsieur Lwakale Mubengay Bafwa

  • Trésorière : Madame Arsène Machu.

 

Nouvelle composition de la Commission scientifique de la CCE :

 

  • Monsieur François Kamba

  • Monsieur Pat Patoma

  • Monsieur Lwakale Mubengay Bafwa

  • Monsieur Jeff Lusamba

  • Monsieur Simon Pierre Tshitungu

 

Ce comité se charge de la rédaction des déclarations et mémos ainsi que de l’organisation des colloques.

 

Commission de conception et de suivi des projets comprend

 

  • Monsieur Jeff Lusamba

  • Monsieur Albert Malekera

  • Monsieur Sala Walser Bwanandeke

 

Commission d’information, de sensibilisation et de mobilisation

 

Il a été convenu que M. Sala Walser prenne la direction de cette importante Commission et s’appuie sur le Conseil de direction de la CCE pour la structurer et lui définir un cahier des charges. Ainsi, sa composition se ferait progressivement ; en fonction des besoins constatés et exprimés par M. Sala.

 

Commission de suivi des résolutions de la CCE

 

Bien que prévu à l’ordre du jour de l’Assemblée, le rapport de la Commission de suivi des résolutions de la CCE fait partie de ce qui a le plus manqué au débat. Quoi retenir comme priorité de 2017 en l’absence de ce précieux rapport ? Comment hiérarchiser les priorités de 2017 sans se référer aux préoccupations et à la vision de la présidente de cette Commission censée donner des orientations sur base des réalisations et des vœux déjà collectivement exprimés ? Quelle feuille de route cohérente et pertinente pour 2017 sans référence au rapport sur les différentes résolutions de 2017 ? Le désistement à la dernière minute de la Ministre Mandaila a enlevé à l’Assemblée d’Amnéville les atouts de sa performance et déréglé la conclusion de la rencontre. La feuille de route de la CCE 2017 reste ainsi la priorité à laquelle consacrer du temps et de la réflexion avec Mme Mandaila au seuil de 2017.

 

Contraintes et nouvelles consignes fonctionnement et de gestion de la CCE

 

Sous l’impulsion de la nouvelle Trésorière, l’Assemblée s’est appliquée, par des mesures concrètes, à l’assainissement du fonctionnement et, surtout, de l’état financier de la CCE. Parmi les directives évoquées et compte tenu que le débat a été déclaré ouvert jusqu’à la nouvelle séance, on citera :

  • tout événement coûtant doit être approuvé par le comité avant sa réalisation ;

  • la CCE ne peut organiser que les événements qu’elle est capable de financer. Sans budget approprié et sans sponsor clairement identifié, la CCE doit renoncer à l’événement ;

  • pour tout événement, le budget doit être connu et approuvé à l’avance ;

  • toute participation payante à un événement de la CCE doit être mentionnée et connue du public à l’avance par l’annonce promouvant l’événement ;

  • conformément aux dispositions statutaires, tout membre, en retard de cotisation dans des proportions précisées par l’article, perd ses droits pendant les délibérations décisionnelles ;

  • de même, l’absence récurrente aux réunions et le retard de cotisation disqualifient leurs auteurs à assumer des responsabilités dans les organes de direction de la CCE.

 

Présentation et adoption des projets concrets, réalisables(point 4 de l’ordre du jour)

(Présenté par Monsieur Jeff Lusamba)

Suite au problème de recrutement des cadres au sein des entreprises congolaises, et par manque d’une élite formée, la création d’une ‘International Bussiness School’ pour la formation de nos jeunes pourra apporter une réponse à cette limite.

Monsieur Jeff Lusamba présente l’analyse budgétaire détaillée qu’il a préparée à cet effet.

Cette démarche consiste à inviter les membres de la CEE à mettre chacun ses parts pour le démarrage du projet. Quand l’école sera opérationnelle, l’école pourra chercher un financement auprès de certains organismes tels que : le Rotary club, le lions Club. Pour démarrer le projet, il propose que chaque membre de verse d’ici mars la somme de 300€ pour l’achat du matériel.

L’assemblée demande à Jeff d’envoyer un mail à tous les participants, dans lequel il explique avec détails quelles seraient les dividendes pour ceux qui auront mis leurs parts.

Il est à souligné que la fondation n’appartient pas à la CEE. Elle est privée et la participation des membres de la CEE se fait à titre volontaire.

 

Remarque

NB. Compte tenu de l’absence des certains responsables prépondérants, étant également donné qu’il y avait beaucoup des sujets à l’ordre du jour et que le temps a été extrêmement limité, les points non traités seront débattus lors d’une prochaine séance complémentaire à convoquer au début de 2017 :

  • la feuille de route pour 2017.

  • des réalisations concrètes vers le leadership de la diaspora

  • Les défis de la Commission de suivi des résolutions de la CCE 

 

La soirée s’est terminée autour d’un repas convivial. Les participants ont saisi de cette occasion pour souhaiter un bon anniversaire à Monsieur Bafwa Lwakale Mubengay Constantin.

 

Juliette Binyungu Malekera
Rapporteure