Au profit de l'empire Hima-tutsi et du boucher Paul Kagame, encore une boucherie humaine en perspective au Burundi !

 

GRANDS-LACS CONFIDENTIEL 

 


I. Alerte rouge sur le Burundi 
II. Le territoire congolais choisi par les assaillants rwando-burundais 
III. Sud-Kivu : les infiltrations des mercenaires tutsis-rwandais 
   
I. ALERTE ROUGE SUR LE BURUNDI 
     De nos envoyés spéciaux à Kigali, Bujumbura et Goma

Mahama (District de Kibungo, Rwanda), le 11 décembre 2015 (GLAC) - La guerre plane sur le Burundi avec tout ce que cela comporte comme conséquences : des milliers de personnes qui risquent de perdre leur vie comme des fourmis; tel qu’on est habitué en Afrique des grands-lacs. Au commandement de cette guerre qui s’en vient certainement à grands pas, un seul homme, celui que les médias occidentaux ont qualifié de «plus grand criminel africain de tous le temps»: le président du Rwanda, Paul Kagame. 

Après avoir déclenché et commandé la descente du Rwanda en enfer par le génocide rwandais en 1994 et avoir profité de ses retombés pour prendre le pouvoir à Kigali, Paul Kagame, ne jure que par le bain de sang dans toute l’Afrique des Grands-Lacs. Après le Rwanda où il a fait tuer près d’un million de personnes, les congolais savent comment cet homme tue: dix millions des congolais ont perdu la vie dans une guerre dont il est le commandant. Derrière lui, se cachent des multinationales occidentales qui pourvoient à ses besoins militaires (armes et logistique) et en retour, Kagame leur laisse des espaces vidés de leurs populations pour exploiter les ressources minières. 

Disons-le clairement et bien d’avance : l’ONU, les États-Unis et la Belgique seront tenus responsables de tout bain de sang qui coulera au Burundi s’ils permettent à Paul Kagame d’y mener la guerre. Les conséquences d’une telle guerre seront simplement très désastreuses et viendront encore enfoncer dans l’abime un pays déjà torturé par des décennies de guerres ethniques manipulées de l’extérieur. Ne permettez donc pas à Paul Kagame de faire couler le sang au Burundi. Vous en êtes très bien avertis! Que cet article serve de témoin devant l’histoire pour vous incriminer. 

Description du camp et préparatifs de la guerre 

Situé à 270 km à l’Est de Kigali, à la frontière avec la Tanzanie; le camp de réfugiés de Mahama se trouve dans le District de Kirehe, en province orientale (Eastern Province). Les organisations non- gouvernementales les plus prestigieuses, fausses et vraies, y côtoient les réfugiés; transportant des vivres, des tentes et des habits. Sous cette apparence humanitaire se cache tout un état-major qui planifie la guerre contre le Burundi. Dans ce camp se côtoient, des dignitaires du régime de Kigali et des opposants au régime actuel du Burundi qui ont été accueillis à bras ouverts par Paul Kagame. 

Ce dernier est très déterminé, il ne jure que par le renversement du régime de Nkurunziza « le têtu qui ne lui obéit pas», «cette épine sous le pied» de Kagame, qui l’empêche de matérialiser plus rapidement le contrôle de l’Afrique des grands-lacs ou simplement la consolidation de « l’empire Hima-Tutsi ». Pour mobiliser ses forces contre le président Nkurunziza, le prétexte est bien là, il est d’or: l’implantation de la démocratie et l’évitement d’un autre génocide chez son voisin; deux enjeux que les multinationales occidentales en quête de minerais précieux dont regorge l’Afrique des grands-lacs, ont réussi à vendre auprès des régimes occidentaux complaisants. Les crimes de Kagame peuvent être pardonnés tant et aussi longtemps que sa mésaventure qui coute très cher à l’Afrique, permet aux pays occidentaux de stimuler leurs économies; surtout en cette époque de crise économique mondiale. 

À Mahama, circulent des pseudo-humanitaires qui sont en fait des agents de renseignements du Rwanda et des opposants à Nkurunziza. Chaque soir, des recrues sont amenées dans des camions des organisations non-gouvernementales vers les camps d’entrainements situés à des dizaines des kilomètres, entre Mahama et Kibungo (vers le nord-est) d’une part, et entre Mahama et le district de Bugesera (vers l’ouest) d’autre part. Des agents de l’ONU et du gouvernement américain qui jouent un rôle très complaisant, viennent déguisés pour visiter les camps d’entrainement des réfugiés hutus, accompagnés par des officiers de l’armée rwandaise. Depuis l’arrivée massive de milliers des réfugiés hutus incités à fuir le Burundi par des politiciens qui leur font peur en avertissant l’imminence d’une guerre qui n’existait pas en soi; le camp de Mahama compte près de trois cent mille réfugiés, pour la plupart des hutus. Ce camp a connu des visites très discrètes de l’exécutif de l’état-major du Rwanda, celle de son numéro un le général Patrick Nyamvumba. Cet ancien commandant de la force hybride de l’Union Africaine/Nations unies au Darfour est déjà expérimenté à mobiliser les réfugiés surtout lorsqu’il s’agit de mener une guerre visant à déstabiliser leur voisin du Sud. Quelques mois plus tard, Mahama a été visité par James Kabarebe, actuel ministre de la défense du Rwanda. Très souvent, les jeudis sont des journées où le camp est visité par des hauts officiers de l’armée rwandaise. 

Les réfugiés sont mobilisés à l’aide de discours bien taillés sur mesure. Des agents soi-disant humanitaires viennent pour leur laver le cerveau et les inciter à joindre la rébellion. Ceux qui résistent ou tentent de refuser sont intimidés et même leur quota de nourriture réduit pour quelques semaines afin d’augmenter la pression sur eux. Des témoignages des médias étrangers viennent aussi appuyer ces affirmations après des enquêtes menées dans le camp de réfugiés de Mahama (http://www.aljazeera.com/news/2015/07/burundi-refugees-lured-join-rebel-group-150724095201444.html ). 

Le cynisme de la politique occidentale dans les pays en développement apparaît : Le Rwanda de Paul Kagame, pays qui détient le record en abus des droits humains, est encore utilisé pour fomenter des nouvelles guerres contres ses voisins ( http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/rwanda/9700913/Britains-aid-to-Rwanda-is-funding-a-repressive-regime-says-former-Kagame-official.html ). 

Des signes qui ne trompent pas (selon notre correspondant à Kigali) 

1. Le Washington Post, dans un article intitulé « Burundi’s Dangerous Neighbor » (le voisin dangereux du Burundi), daté du 18 novembre 2015, sous la plume de Jeff Drumtra, décrie les actions dangereuses du Rwanda voisin dont le gouvernement recrute secrètement une armée de réfugiés burundais dans le but de lancer une insurrection à l’intérieur du Burundi. L’auteur qui a travaillé pendant cinq mois comme officiel de l’ONU dans le camp de refugiés burundais de Mahama au Rwanda et qui faisait affaire directement avec des pouvoirs très intimidants, indique très clairement que les officiels de l’ONU et du gouvernement américain sont tout à fait au courant de la campagne de recrutement menée par le gouvernement rwandais de Paul Kagame. Il termine en insistant que ce scénario d’une nouvelle guerre au Burundi soit évité à tout prix car, dit-il, les gouvernements burundais et rwandais jouent un jeu très dangereux ( https://www.washingtonpost.com/opinions/burundis-dangerous-neighbor/2015/11/18/298b1e88-8bbe-11e5-934c-a369c80822c2_story.html) 

Pour ceux qui ne le savent pas, le Washington Post est un journal de faiseurs d’opinion qui est très bien enraciné au sein du réseau des grands décideurs de la politique mondiale. Ses éditoriaux et articles doivent donc être lus attentivement car ils reflètent des idées qui proviennent des différentes personnalités de la politique mondiale basée à Washington, Londres, Paris etc. 

De ce fait, si rien n’est fait pour décourager le criminel de Kigali, un autre bain de sang va se verser sur le Burundi à l’instar de celui du génocide rwandais de 1994 et de dix millions de congolais massacrés sous les ordres du même criminel. 

2. Les infiltrations multiples de mercenaires tutsis (rwandais, burundais et ougandais) reprennent dans la zone d’Uvira, plus principalement dans la plaine de la Ruzizi (depuis la cité de Luvungi jusque dans les environs de l’ancienne Sucrerie de Kiliba. Ces infiltrations se déroulent sous le regard insouciant du régime de Kinshasa. 

Selon les observateurs indépendants et très crédibles basés à l’Est du Congo, à Bujumbura et à Kigali, les infiltrations sur le territoire congolais visent deux objectifs. Premièrement, créer une guerre du genre M-23 pour empêcher que des élections libres et transparentes n’aient lieu au Congo en pérennisant la confusion, le désordre et le chaos. Deuxièmement, ces mercenaires sont au Congo pour préparer la guerre imminente contre le régime de Pierre Nkurunziza au Burundi. À cet effet, les sources de Grands-Lacs Confidentiel basées à Kigali précisent qu’un plan pour attaquer le Burundi est déjà établi. À partir du camp de Mahama, des assaillants en civils seront infiltrés à Bujumbura et à Gitega où ils s’établiront en attendant le jour du lancement de la guerre. Parallèlement, des fronts de guerres seront ouverts à partir des provinces du nord du Burundi (Kirundo, Ngozi, Kayanza). En même temps, les infiltrés se trouvant du coté congolais vont mener des attaques sur Bujumbura la capitale burundaise et sur les provinces frontalières avec le Congo. Les ingénieurs de guerre derrière ce plan, privilégient lancer la guerre sur le Burundi entre février et juin, période de pluies abondantes où la végétation permet aux assaillants de mener des attaques et de se cacher très facilement. La mission est donc d’attaquer simultanément le Burundi sur plusieurs fronts pour qu’il n’ait pas les moyens de se défendre. 

Derrière le verbiage de la «démocratie» se cache la géopolitique des grands-lacs 

La guerre actuelle au Burundi n’est pas une guerre de démocratie car Paul Kagame qui coordonne la guerre contre le Burundi est un dictateur sanguinaire, le pire que l’Afrique ait connu dans toute son histoire. En plus, pour se maintenir éternellement au pouvoir, il vient de réviser la constitution de son pays (http://www.rfi.fr/afrique/20150912-royaume-uni-contre-revision-constitution-rwanda-paul-kagame). 

Son parrain du nord, Yoweri Museveni, gouverne l’Ouganda depuis 1986. Il a refait la constitution ougandaise, il a maté les opposants, en plus de parrainer avec Kagame, le génocide rwandais, la mort de dix millions de congolais, l’assassinat de Melchior Ndadaye et les conséquences des guerres meurtrières qui l’ont suivi. Ce sont ces criminels qui veulent servir de modèles à la soi-disant opposition burundaise pour imposer une guerre sanguinaire sur le Burundi. 

1. Les ressources minières 

Le Coltan est désormais exploité au Burundi. Ce minerai très stratégique et qui fait l’objet de convoitise des multinationales occidentales à cause de son importance primordiale dans les industries de pointe et de la téléphonie mobile a été dernièrement découvert à Kabarore, en province de Kayanza (au Burundi) où travaillent plus de 1000 journaliers et une centaine de travailleurs réguliers. Selon notre source, le contrat d’exploitation de ces minerais a été accordé à la Chine et à la Russie. La Belgique (en tant qu’ancien pays colonisateur), les Etats-Unis ainsi que d’autres pays occidentaux sont très irrités. 

2. Le souci de Kagame de sécuriser sa longévité au pouvoir 

Pour garantir sa longévité au pouvoir Paul Kagame a besoin de consolider sa sécurité au niveau régional. L’Ouganda, gouverné par son parrain, n’est pas sur la liste des pays qui peuvent l’inquiéter. 
La République Démocratique du Congo est un territoire acquis ou il a exporté ses mercenaires qui y font la loi, et ou il pille les minerais qui développent la ville de Kigali. ( http://lesoldatdupeuple.over-blog.com/article-le-coltan-city-ou-merci-congo-l-un-des-plus-luxueux-quartiers-de-kigali-zero-nouveaux-quar-97572280.html )

Ce grand pays d’Afrique, dans la situation actuelle, lui permet de dormir sur ses deux oreilles. Les postes clés au Congo, qui contrôlent les secrets de toute nation, sont, pour la plupart, dans les mains de personnalités tutsies : la police, l’immigration, les douanes et les assises, la police nationale etc. Il a donc intérêt à saper les efforts de la démocratie au Congo pour maintenir ce statu quo. 

Au Burundi, Pierre Nkurunziza, rebelle et orphelin, victime du génocide des hutus en 1972, n’est pas un lèche-bottes de Kagame. Il refuse d’être son subalterne et privilégie plutôt la relation de bon voisinage et de respect mutuel. Aux yeux de Kagame, Nkurunziza ne lui est pas docile. Il faut donc se débarrasser de tout voisin qui ne lui est ni obéissant ni soumis. 

La Tanzanie, cette puissance régionale de l’Afrique de l’Est surveille de près Paul Kagame, surtout avec son intervention discrète à l’Est du Congo pour aider le gouvernement Kabila à chasser le M23. Kagame l’a pris comme une guerre contre sa personnalité sanguinaire. Les lecteurs se souviendront des tensions très sérieuses qui avaient opposé le Président tanzanien Jakaya Kikwete et Paul Kagame. La Tanzanie avait alors sermoné Kagame que s’il osait envahir son territoire; il serait puni comme un petit enfant (http://communistpartyofrwanda.tumblr.com/post/55274877175/tanzania-replies-to-kagames-insults-threats). Donc, le rapprochement de Nkurunziza à la Tanzanie, et les très bonnes relations entre les deux pays, ne font qu’irriter Paul Kagame qui y voit un risque à sa survie au pouvoir. 

3. Entre temps, cette réponse de la Tanzanie au Rwanda dans la guerre du M23 était une réplique de la Tanzanie aux infiltrations des agents de renseignements rwandais pour assassiner des personnalités importantes en Tanzanie qui dénonçaient la cruauté de Paul Kagame. Nous citons entre autres l’assassinat du professeur et avocat à la cour pénale d’Arusha, Jwani Mwaikusa, en juillet 2010 (http://www.globalresearch.ca/crisis-in-rwanda-the-funeral-of-prof-jwani-mwaikusa/20211 ). Les assassinats de cette nature n’ont jamais cessé. En octobre dernier, le Réverend Pasteur Christopher Mtikila, grand opposant aux crimes de Kagame et à l’érection de l’empire Hima en Afrique des grands-lacs; a été assassiné. Pour ceux qui comprennent le Swahili, écoutez l’homme qui a été assassiné ( https://www.youtube.com/watch?v=Ht6L_2zq7XM ). 

L’homme qui veut servir de donneur de leçons de démocratie au Burundi n’est rien d’autre que celui qui détient le record le plus odieux de la gouvernance en Afrique. 

Méfiez-vous du loup vêtu d’une peau d’agneau 

Que cherche vraiment Paul Kagame en prenant la tête du commandement de la guerre contre le Burundi? 

Ceux qui sont en train de s’organiser dans le camp de Mahama pour être utilisés pour ensanglanter le Burundi ne sont rien d’autre que des orphelins du génocide des hutus par les tutsis au Burundi en 1972. Kagame sait très bien que très souvent les tutsis savent utiliser les hutus pour arriver à leurs fins. Au Rwanda par exemple, ils ont utilisé Alexis Kanyarengwe, Faustin Twagiramungu, Lizinde, Seth Sendashonga, et bien d’autres pour renverser le pouvoir de Habyarimana au cout humain qui s’en est suivi. 

Paul Kagame veut utiliser les hutus du Burundi, au nom de la démocratie, pour implanter les tutsis au pouvoir à Bujumbura. Les lecteurs se souviendront que lors de l’assassinat de Melchior Ndadaye, un hutu, Paul Kagame, alors officier de l’armée ougandaise, était venu au Burundi dans la plus grande discrétion pour coordonner le plan de cet assassinat. Melchior Ndadaye a été renversé deux jours après le départ discret de Paul Kagame du camp de militaires exclusivement dirigé par des tutsis, où il avait séjourné. 

Extrémiste, Kagame croit bien au principe qui est cher aux tutsis: «Un bon tutsi est un tutsi au pouvoir ». Le déclencheur du génocide, qui a su profiter de ses retombées pour se hisser au pouvoir à Kigali, Paul Kagame, crie à ceux qui veulent l’entendre qu’il est le porte-drapeau pour arrêter un génocide imminent au Burundi. Cette stratégie est pour lui, le meilleur moyen de remettre le pouvoir burundais aux mains de ses frères tutsis qui l’ont perdu démocratiquement puisque, au Burundi comme au Rwanda, les tutsis ne sont qu’une faible minorité. 

Prouvez-nous le contraire. Une fois le pouvoir à Bujumbura pris par un tutsi, les termes démocratie et droits de la personne seront vides de sens. La preuve : les crimes que Museveni a commis en Ouganda, les crimes que Paul Kagame a commis au Rwanda, plus les dix millions de congolais, plus la guerre au Burundi en 1993; ces faits n’empêchent en rien que ce criminel continue d’obtenir les appuis occidentaux qui lui sont nécessaires pour se maintenir au pouvoir. 

Partout où Paul Kagame et Yoweri Museveni séjournent en occident, on réserve un tapis rouge à ces deux criminels notoires de l’Afrique. 

Une fois le Burundi conquis, le Congo n’est plus inquiétant, le Rwanda et l’Ouganda sont contrôlés par les tutsis; l’empire Hima, longtemps attendu par les tutsis, sera finalement une réalité. 

GLAC. 

II. LE TERRITOIRE CONGOLAIS CHOISI PAR LES ASSAILLANTS RWANDO-BURUNDAIS 

Uvira (Sud-Kivu, RDC), le 15 décembre 2015 (GLAC) – Beaucoup de mercenaires tutsis rwandais ainsi que leurs camarades burundais ont eu de la difficulté à infiltrer le Burundi par ses provinces du nord ; c’est-à-dire depuis Bubanza jusqu’à Kirundo en passant par Kayanza. Dans ces régions, les populations burundaises civiles sont très fidèles au gouvernement de Pierre Nkurunziza qui s’est toujours montré très proche de la population à travers sa politique de développement rural et communautaire. 

Ainsi, depuis que la guerre contre le régime de Nkurunziza a commencé, toute personne suspectée d’être étrangère dans les communautés rurales est directement arrêtée par la population elle-même et remise à la police et à l’armée qui opère dans tous les coins du nord du Burundi. 

Le CNARED (Le Conseil National pour le Respect de l’Accord d’Arusha pour la paix et la Réconciliation au Burundi et de l’Etat de droit) qui est un ensemble de groupes politiques burundais opposés à Pierre Nkurunziza et qui se réclament de vouloir respecter la constitution burundaise, dirigé par Léonard Nyangoma, s’est réuni dernièrement à Bruxelles. Lors de cette réunion, Léonard Nyangoma, qui connaît très bien la plaine de la Ruzizi pour avoir été réfugié à Luvungi où il a terminé ses études secondaires, a présenté une idée pour compenser l’échec des infiltrations par le nord et l’ouest du Burundi où la population surveille 24 heures sur 24 chaque intrus. Ainsi, il a fait accepter unanimement l’idée de faire infiltrer par la plaine de la Ruzizi, les ennemis qui vont attaquer Bujumbura pour renverser le gouvernement de Pierre Nkurunziza. 

Les enquêtes minutieuses de Grands-Lacs Confidentiel (Glac) menées dans cette région permettent de confirmer ce fait au-delà de tout doute. De nombreux mercenaires tutsis sont déjà positionnés dans les montagnes surplombant la plaine de la Ruzizi pour rejoindre le Burundi. Leur passage sur le territoire congolais est facilité par plusieurs tutsis qui occupent des positions très stratégiques dans l’armée congolaise et dans différents services du gouvernement congolais. Nos sources confirment que quelques agents éclaireurs sont déjà au Burundi où ils ont identifiés les pistes et postes frontaliers potentiels par lesquels ces ennemis devront passer. 

Dans cette réunion de Bruxelles, a été désigné un représentant du CNARED chargé de coordonner les opérations d’infiltrations sur le terrain à partir de l’Est du Congo. Ce dernier, très proche de Léonard Nyangoma et connaissant très bien la région, sillonne de temps en temps la plaine de la Ruzizi du coté congolais sans aucune difficulté. 

Selon les enquêtes de Glac, les endroits à surveiller du coté burundais, le long de la rivière Ruzizi,sont les suivants : 

1. La piste frontalière de Gatumba qui mène à la Sucrerie de Kiliba ainsi que les contrées avoisinantes (du Secteur 5 à Mwaba en passant par le Secteur 7). 
2. La zone de Rukoko en face des villages congolais de Mwaba, Ruziya et Kimuka. 
3. La région s’étendant de la 5ème avenue Nyamitanga jusqu’à Rugombo en passant par Kagunuzi, Kaburantwa, Gasenyi, Ruhagarika et Cibitoke) 

Grands-Lacs Confidentiel a appris que les premiers éléments qui ont déjà gagné le Burundi comme éclaireurs sont passés par les postes frontaliers suivants, situés du coté congolais : Rugoba-goba (Luvungi), Luberizi, Ruhuru (non loin de la 6ème avenue Kaburantwa), la région de Ngendo (en face de Kagunuzi) et la piste frontalière de Nyamitanga (en face des villages congolais de Kimuka, Ndunda, Rusabagi et Ngendo). 

A cause du nombre important de postes frontaliers et des larges étendues difficilement maitrisables, les ennemis du Burundi ont trouvé dans cette région, la facilité de passer par le Congo plutôt que par le sud du Rwanda. 

Pour GLAC, Francis Eca & Seth Kaluzi au Sud-Kivu (RDC). 


III. SUD-KIVU : INFILTRATIONS DES MERCENAIRES TUTSIS RWANDAIS 

Uvira (Sud-Kivu, RDC), le 13 décembre 2015 (GLAC) - La province du Sud Kivu et plus particulièrement les zones d’Uvira et de Fizi vivent dans une insécurité continuelle et grandissante depuis la reprise des infiltrations de mercenaires tutsis recrutés à partir du Rwanda. Celles-ci ont pour but de créer une nouvelle guerre à l’Est du Congo et de mener des attaques sur Bujumbura (au Burundi) à partir de la plaine de la Ruzizi et du lac Tanganyika. 

Des informations très fiables obtenues par Grands-Lacs Confidentiel à Uvira et à Fizi confirment que ces infiltrations se déroulent pendant la nuit au su des autorités locales du gouvernement congolais qui observent, impuissantes, les afflux de ces escadrons de la mort. Des officiers des Forces Armées Congolaises (FARDC), très proches du Général Safari des FARDC à Uvira, désemparés par le silence du gouvernement congolais, se sont confiés à Grands-Lacs Confidentiel et lèvent le doute au sujet de cette affaire qui insécurise déjà toute la zone d’Uvira. 

De ces sources, Grands-Lacs Confidentiel a obtenu les informations suivantes : 

1. Le Général de brigade Gustave Bwange Safari et ses hommes ont arrêté dernièrement 27 de ces mercenaires tutsis rwandais qu’ils ont remis aux autorités provinciales du Sud Kivu. Depuis et jusqu’à ce jour, aucun geste de suivi de la part des autorités provinciales n’a été posé. 

Les autorités locales à Uvira sont stupéfaites du silence observé par Marcellin Cishambo, gouverneur du Sud-Kivu, ainsi que par les officiers des forces armées congolaises basées au Sud-Kivu. Monsieur Cishambo, cet instrument de la domination du Rwanda au Sud Kivu, que Kigali a pris soin de bien entourer d’officiers tutsis, est là pour faciliter le passage des mercenaires et le lancement de la nouvelle guerre. C’est ainsi que les officiers basés à Uvira qui avaient arrêté ces mercenaires n’ont jamais été informés de la suite de cette affaire. Et les nouvelles concordantes veulent que ces hommes aient été relâchés et qu’ils soient repartis au Rwanda le lendemain pour s’infiltrer encore à Uvira quelques jours plus tard. 

2. Le Général Safari a tenu une réunion au cours de laquelle il a expliqué les efforts qu’il mène pour stabiliser la région. Il a confirmé que 27 mercenaires ont été arrêtés et remis aux autorités provinciales du Sud Kivu. Le Général a également indiqué que ses troupes qui patrouillent tous les Hauts Plateaux des zone d’Uvira et de Fizi ont découvert une vallée dans laquelle ces mercenaires ont installé leur camp. Le Général a alors demandé au gouvernement de Kinshasa des renforts en hommes et en logistique, en fait de pouvoir attaquer ces camps de mercenaires pour les déloger. Cette demande est restée lettre morte jusqu’à présent. 

Cette inaction du gouvernement de Kinshasa et des autorités provinciales du Sud-Kivu prouve au-delà de tout doute, la complicité de certaines autorités très influentes au sein du gouvernement. 

Des forces nationalistes au sein des autorités militaires et administratives basées à Uvira, ainsi que les membres de la société civile qui se sentent vendus et trahis par Kinshasa appellent ceux qui peuvent les entendre à mettre en place tous les moyens pour faire échouer Kagame et ses hommes dans leur plan hégémonique de créer un empire Hima-tutsi. 

3. Grands-Lacs Confidentiel a parlé à certains membres du corps de la Défense populaire qui patrouillent et surveillent de près ces infiltrations. Récemment, ces défenseurs de la population ont suivi de très près, sur une distance d’environ 20 km les infiltrés, depuis leur traversée de la rivière Ruzizi jusqu’à leur montée dans les Hauts Plateaux. 

Il est important de signaler que les combattants nationalistes qui patrouillent, impuissants et démunis de toute logistique et munitions, en sont arrivés à cette situation à cause de la politique de Kinshasa qui a fragilisé et détruit l’esprit de la résistance des forces Mai-Mai, tout en favorisant l’implantation et le positionnement de tutsis dans l’armée et les institutions du gouvernement congolais. 

Des grandes personnalités basées à Uvira et à Bukavu, qui ont requis l’anonymat au risque de payer de leur vie veulent lancer un avertissement à tous les originaires du Sud-Kivu, partout où ils sont à travers le monde, que leur terre natale est en danger. Sur ce, malgré leurs divergences d’opinion, ils doivent se mobiliser pour soutenir une réorganisation des forces de la résistance au Sud-Kivu, afin de faire échouer les ambitions sanguinaires du dictateur de Kigali. 

Par ailleurs, les mêmes observateurs croient que ces infiltrations, tout en déstabilisant l’Est du Congo, visent aussi à constituer une base arrière sur le territoire congolais d’où partiraient les mercenaires tutsis pour attaquer Bujumbura et les provinces frontalières burundaises voisines de l’Est du Congo (Cibitoke, Bubanza et Bujumbura). 

Malgré le démembrement des forces nationalistes Mai-Mai, l’appel à la mobilisation rapide et immédiate est déjà lancé. 

Les autorités supérieures du Sud-Kivu issues de la mouvance nationaliste, qui observent, impuissants, ces infiltrations des mercenaires tutsis protégés par des personnalités influentes du gouvernement de Kinshasa, refusent de croiser les bras et de laisser le Congo à la merci de l’ennemi. Quel qu’en soit le prix, et quelle que soit la force de l’ennemi, les forces de défense populaire se mobilisent très rapidement, comme si les autorités de Kinshasa n’existaient pas. Et, en vérité, ces autorités qui ont baigné dans une complicité internationale de la dislocation du Congo, ont tout fait pour que les forces Mai-Mai soient cassées et démembrées. Dans ces circonstances, les Mai-Mai répliquent qu’ils sont présents et qu’ils défendront indéfiniment le Congo. 

GLAC. 

 

À PROPOS DE GRANDS-LACS CONFIDENTIEL 

GRANDS-LACS CONFIDENTIEL (GLAC) a été fondé le 13 janvier 1999 en signe de contestation du «rideau de silence » que la mafia impérialiste avait imposé à l’Afrique centrale où des milliers d’humains sont constamment massacrés comme des mouches. Cette conspiration monstrueusement criminelle est très flagrante dans les grands médias planétaires. GLAC est né en tant que refus de l’inaction et du silence face aux génocides bénis par les maîtres de la mondialisation. 

GLAC soutient l’émergence d’une presse mondiale qui fournit une information beaucoup plus équilibrée et qui défend les sans-voix. 

Grands-Lacs Confidentiel est une agence de nouvelles spécialisée sur la région des grands-lacs africains. Publication diffusée uniquement par courrier électronique (e-mail), GLAC reste incontestablement l’agence des nouvelles la plus ancienne et la plus lue de son genre. 


Équipe de rédaction de GLAC 

1. Rédacteur en chef : Érasme TAI
 
2. Rédacteur : Gina Morel 
3. Mise en page : Érasme TAI 
4. Journalistes : Hughes Ciza (Bujumbura), Stella Kamariza (Kigali), James Sentongo (Kampala), Papy Kamba (Kinshasa), Rigobert Batende (Nord-Kivu), Francis Eca & Seth Kaluzi (Sud-Kivu), Evelyn Msema (Nairobi), Chris Okitundu (Johannesbourg), Ingrid Malonga (Congo Brazzaville), Caroline Faivre (Bruxelles).

Remerciements 

GLAC est une idée originale d’Esdras MASAN, fondateur et ancien rédacteur en chef.
 

Merci à lui et à toute son ancienne équipe.

 

 





GRANDS-LACS CONFIDENTIEL 
Fondé le 13 janvier, 1999 
Année 2015 
Edition du 18 décembre 2015 

Les grands titres 

I. Alerte rouge sur le Burundi 
II. Le territoire congolais choisi par les assaillants rwando-burundais 
III. Sud-Kivu : les infiltrations des mercenaires tutsis-rwandais 
   

I. ALERTE ROUGE SUR LE BURUNDI 
     De nos envoyés spéciaux à Kigali, Bujumbura et Goma

Mahama (District de Kibungo, Rwanda), le 11 décembre 2015 (GLAC) - La guerre plane sur le Burundi avec tout ce que cela comporte comme conséquences : des milliers de personnes qui risquent de perdre leur vie comme des fourmis; tel qu’on est habitué en Afrique des grands-lacs. Au commandement de cette guerre qui s’en vient certainement à grands pas, un seul homme, celui que les médias occidentaux ont qualifié de «plus grand criminel africain de tous le temps»: le président du Rwanda, Paul Kagame. 

Après avoir déclenché et commandé la descente du Rwanda en enfer par le génocide rwandais en 1994 et avoir profité de ses retombés pour prendre le pouvoir à Kigali, Paul Kagame, ne jure que par le bain de sang dans toute l’Afrique des Grands-Lacs. Après le Rwanda où il a fait tuer près d’un million de personnes, les congolais savent comment cet homme tue: dix millions des congolais ont perdu la vie dans une guerre dont il est le commandant. Derrière lui, se cachent des multinationales occidentales qui pourvoient à ses besoins militaires (armes et logistique) et en retour, Kagame leur laisse des espaces vidés de leurs populations pour exploiter les ressources minières. 

Disons-le clairement et bien d’avance : l’ONU, les États-Unis et la Belgique seront tenus responsables de tout bain de sang qui coulera au Burundi s’ils permettent à Paul Kagame d’y mener la guerre. Les conséquences d’une telle guerre seront simplement très désastreuses et viendront encore enfoncer dans l’abime un pays déjà torturé par des décennies de guerres ethniques manipulées de l’extérieur. Ne permettez donc pas à Paul Kagame de faire couler le sang au Burundi. Vous en êtes très bien avertis! Que cet article serve de témoin devant l’histoire pour vous incriminer. 

Description du camp et préparatifs de la guerre 

Situé à 270 km à l’Est de Kigali, à la frontière avec la Tanzanie; le camp de réfugiés de Mahama se trouve dans le District de Kirehe, en province orientale (Eastern Province). Les organisations non- gouvernementales les plus prestigieuses, fausses et vraies, y côtoient les réfugiés; transportant des vivres, des tentes et des habits. Sous cette apparence humanitaire se cache tout un état-major qui planifie la guerre contre le Burundi. Dans ce camp se côtoient, des dignitaires du régime de Kigali et des opposants au régime actuel du Burundi qui ont été accueillis à bras ouverts par Paul Kagame. 

Ce dernier est très déterminé, il ne jure que par le renversement du régime de Nkurunziza « le têtu qui ne lui obéit pas», «cette épine sous le pied» de Kagame, qui l’empêche de matérialiser plus rapidement le contrôle de l’Afrique des grands-lacs ou simplement la consolidation de « l’empire Hima-Tutsi ». Pour mobiliser ses forces contre le président Nkurunziza, le prétexte est bien là, il est d’or: l’implantation de la démocratie et l’évitement d’un autre génocide chez son voisin; deux enjeux que les multinationales occidentales en quête de minerais précieux dont regorge l’Afrique des grands-lacs, ont réussi à vendre auprès des régimes occidentaux complaisants. Les crimes de Kagame peuvent être pardonnés tant et aussi longtemps que sa mésaventure qui coute très cher à l’Afrique, permet aux pays occidentaux de stimuler leurs économies; surtout en cette époque de crise économique mondiale. 

À Mahama, circulent des pseudo-humanitaires qui sont en fait des agents de renseignements du Rwanda et des opposants à Nkurunziza. Chaque soir, des recrues sont amenées dans des camions des organisations non-gouvernementales vers les camps d’entrainements situés à des dizaines des kilomètres, entre Mahama et Kibungo (vers le nord-est) d’une part, et entre Mahama et le district de Bugesera (vers l’ouest) d’autre part. Des agents de l’ONU et du gouvernement américain qui jouent un rôle très complaisant, viennent déguisés pour visiter les camps d’entrainement des réfugiés hutus, accompagnés par des officiers de l’armée rwandaise. Depuis l’arrivée massive de milliers des réfugiés hutus incités à fuir le Burundi par des politiciens qui leur font peur en avertissant l’imminence d’une guerre qui n’existait pas en soi; le camp de Mahama compte près de trois cent mille réfugiés, pour la plupart des hutus. Ce camp a connu des visites très discrètes de l’exécutif de l’état-major du Rwanda, celle de son numéro un le général Patrick Nyamvumba. Cet ancien commandant de la force hybride de l’Union Africaine/Nations unies au Darfour est déjà expérimenté à mobiliser les réfugiés surtout lorsqu’il s’agit de mener une guerre visant à déstabiliser leur voisin du Sud. Quelques mois plus tard, Mahama a été visité par James Kabarebe, actuel ministre de la défense du Rwanda. Très souvent, les jeudis sont des journées où le camp est visité par des hauts officiers de l’armée rwandaise. 

Les réfugiés sont mobilisés à l’aide de discours bien taillés sur mesure. Des agents soi-disant humanitaires viennent pour leur laver le cerveau et les inciter à joindre la rébellion. Ceux qui résistent ou tentent de refuser sont intimidés et même leur quota de nourriture réduit pour quelques semaines afin d’augmenter la pression sur eux. Des témoignages des médias étrangers viennent aussi appuyer ces affirmations après des enquêtes menées dans le camp de réfugiés de Mahama (http://www.aljazeera.com/news/2015/07/burundi-refugees-lured-join-rebel-group-150724095201444.html ). 

Le cynisme de la politique occidentale dans les pays en développement apparaît : Le Rwanda de Paul Kagame, pays qui détient le record en abus des droits humains, est encore utilisé pour fomenter des nouvelles guerres contres ses voisins ( http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/africaandindianocean/rwanda/9700913/Britains-aid-to-Rwanda-is-funding-a-repressive-regime-says-former-Kagame-official.html ). 

Des signes qui ne trompent pas (selon notre correspondant à Kigali) 

1. Le Washington Post, dans un article intitulé « Burundi’s Dangerous Neighbor » (le voisin dangereux du Burundi), daté du 18 novembre 2015, sous la plume de Jeff Drumtra, décrie les actions dangereuses du Rwanda voisin dont le gouvernement recrute secrètement une armée de réfugiés burundais dans le but de lancer une insurrection à l’intérieur du Burundi. L’auteur qui a travaillé pendant cinq mois comme officiel de l’ONU dans le camp de refugiés burundais de Mahama au Rwanda et qui faisait affaire directement avec des pouvoirs très intimidants, indique très clairement que les officiels de l’ONU et du gouvernement américain sont tout à fait au courant de la campagne de recrutement menée par le gouvernement rwandais de Paul Kagame. Il termine en insistant que ce scénario d’une nouvelle guerre au Burundi soit évité à tout prix car, dit-il, les gouvernements burundais et rwandais jouent un jeu très dangereux ( https://www.washingtonpost.com/opinions/burundis-dangerous-neighbor/2015/11/18/298b1e88-8bbe-11e5-934c-a369c80822c2_story.html) 

Pour ceux qui ne le savent pas, le Washington Post est un journal de faiseurs d’opinion qui est très bien enraciné au sein du réseau des grands décideurs de la politique mondiale. Ses éditoriaux et articles doivent donc être lus attentivement car ils reflètent des idées qui proviennent des différentes personnalités de la politique mondiale basée à Washington, Londres, Paris etc. 

De ce fait, si rien n’est fait pour décourager le criminel de Kigali, un autre bain de sang va se verser sur le Burundi à l’instar de celui du génocide rwandais de 1994 et de dix millions de congolais massacrés sous les ordres du même criminel. 

2. Les infiltrations multiples de mercenaires tutsis (rwandais, burundais et ougandais) reprennent dans la zone d’Uvira, plus principalement dans la plaine de la Ruzizi (depuis la cité de Luvungi jusque dans les environs de l’ancienne Sucrerie de Kiliba. Ces infiltrations se déroulent sous le regard insouciant du régime de Kinshasa. 

Selon les observateurs indépendants et très crédibles basés à l’Est du Congo, à Bujumbura et à Kigali, les infiltrations sur le territoire congolais visent deux objectifs. Premièrement, créer une guerre du genre M-23 pour empêcher que des élections libres et transparentes n’aient lieu au Congo en pérennisant la confusion, le désordre et le chaos. Deuxièmement, ces mercenaires sont au Congo pour préparer la guerre imminente contre le régime de Pierre Nkurunziza au Burundi. À cet effet, les sources de Grands-Lacs Confidentiel basées à Kigali précisent qu’un plan pour attaquer le Burundi est déjà établi. À partir du camp de Mahama, des assaillants en civils seront infiltrés à Bujumbura et à Gitega où ils s’établiront en attendant le jour du lancement de la guerre. Parallèlement, des fronts de guerres seront ouverts à partir des provinces du nord du Burundi (Kirundo, Ngozi, Kayanza). En même temps, les infiltrés se trouvant du coté congolais vont mener des attaques sur Bujumbura la capitale burundaise et sur les provinces frontalières avec le Congo. Les ingénieurs de guerre derrière ce plan, privilégient lancer la guerre sur le Burundi entre février et juin, période de pluies abondantes où la végétation permet aux assaillants de mener des attaques et de se cacher très facilement. La mission est donc d’attaquer simultanément le Burundi sur plusieurs fronts pour qu’il n’ait pas les moyens de se défendre. 

Derrière le verbiage de la «démocratie» se cache la géopolitique des grands-lacs 

La guerre actuelle au Burundi n’est pas une guerre de démocratie car Paul Kagame qui coordonne la guerre contre le Burundi est un dictateur sanguinaire, le pire que l’Afrique ait connu dans toute son histoire. En plus, pour se maintenir éternellement au pouvoir, il vient de réviser la constitution de son pays (http://www.rfi.fr/afrique/20150912-royaume-uni-contre-revision-constitution-rwanda-paul-kagame). 

Son parrain du nord, Yoweri Museveni, gouverne l’Ouganda depuis 1986. Il a refait la constitution ougandaise, il a maté les opposants, en plus de parrainer avec Kagame, le génocide rwandais, la mort de dix millions de congolais, l’assassinat de Melchior Ndadaye et les conséquences des guerres meurtrières qui l’ont suivi. Ce sont ces criminels qui veulent servir de modèles à la soi-disant opposition burundaise pour imposer une guerre sanguinaire sur le Burundi. 

1. Les ressources minières 

Le Coltan est désormais exploité au Burundi. Ce minerai très stratégique et qui fait l’objet de convoitise des multinationales occidentales à cause de son importance primordiale dans les industries de pointe et de la téléphonie mobile a été dernièrement découvert à Kabarore, en province de Kayanza (au Burundi) où travaillent plus de 1000 journaliers et une centaine de travailleurs réguliers. Selon notre source, le contrat d’exploitation de ces minerais a été accordé à la Chine et à la Russie. La Belgique (en tant qu’ancien pays colonisateur), les Etats-Unis ainsi que d’autres pays occidentaux sont très irrités. 

2. Le souci de Kagame de sécuriser sa longévité au pouvoir 

Pour garantir sa longévité au pouvoir Paul Kagame a besoin de consolider sa sécurité au niveau régional. L’Ouganda, gouverné par son parrain, n’est pas sur la liste des pays qui peuvent l’inquiéter. 
La République Démocratique du Congo est un territoire acquis ou il a exporté ses mercenaires qui y font la loi, et ou il pille les minerais qui développent la ville de Kigali. ( http://lesoldatdupeuple.over-blog.com/article-le-coltan-city-ou-merci-congo-l-un-des-plus-luxueux-quartiers-de-kigali-zero-nouveaux-quar-97572280.html )

Ce grand pays d’Afrique, dans la situation actuelle, lui permet de dormir sur ses deux oreilles. Les postes clés au Congo, qui contrôlent les secrets de toute nation, sont, pour la plupart, dans les mains de personnalités tutsies : la police, l’immigration, les douanes et les assises, la police nationale etc. Il a donc intérêt à saper les efforts de la démocratie au Congo pour maintenir ce statu quo. 

Au Burundi, Pierre Nkurunziza, rebelle et orphelin, victime du génocide des hutus en 1972, n’est pas un lèche-bottes de Kagame. Il refuse d’être son subalterne et privilégie plutôt la relation de bon voisinage et de respect mutuel. Aux yeux de Kagame, Nkurunziza ne lui est pas docile. Il faut donc se débarrasser de tout voisin qui ne lui est ni obéissant ni soumis. 

La Tanzanie, cette puissance régionale de l’Afrique de l’Est surveille de près Paul Kagame, surtout avec son intervention discrète à l’Est du Congo pour aider le gouvernement Kabila à chasser le M23. Kagame l’a pris comme une guerre contre sa personnalité sanguinaire. Les lecteurs se souviendront des tensions très sérieuses qui avaient opposé le Président tanzanien Jakaya Kikwete et Paul Kagame. La Tanzanie avait alors sermoné Kagame que s’il osait envahir son territoire; il serait puni comme un petit enfant (http://communistpartyofrwanda.tumblr.com/post/55274877175/tanzania-replies-to-kagames-insults-threats). Donc, le rapprochement de Nkurunziza à la Tanzanie, et les très bonnes relations entre les deux pays, ne font qu’irriter Paul Kagame qui y voit un risque à sa survie au pouvoir. 

3. Entre temps, cette réponse de la Tanzanie au Rwanda dans la guerre du M23 était une réplique de la Tanzanie aux infiltrations des agents de renseignements rwandais pour assassiner des personnalités importantes en Tanzanie qui dénonçaient la cruauté de Paul Kagame. Nous citons entre autres l’assassinat du professeur et avocat à la cour pénale d’Arusha, Jwani Mwaikusa, en juillet 2010 (http://www.globalresearch.ca/crisis-in-rwanda-the-funeral-of-prof-jwani-mwaikusa/20211 ). Les assassinats de cette nature n’ont jamais cessé. En octobre dernier, le Réverend Pasteur Christopher Mtikila, grand opposant aux crimes de Kagame et à l’érection de l’empire Hima en Afrique des grands-lacs; a été assassiné. Pour ceux qui comprennent le Swahili, écoutez l’homme qui a été assassiné ( https://www.youtube.com/watch?v=Ht6L_2zq7XM ). 

L’homme qui veut servir de donneur de leçons de démocratie au Burundi n’est rien d’autre que celui qui détient le record le plus odieux de la gouvernance en Afrique. 

Méfiez-vous du loup vêtu d’une peau d’agneau 

Que cherche vraiment Paul Kagame en prenant la tête du commandement de la guerre contre le Burundi? 

Ceux qui sont en train de s’organiser dans le camp de Mahama pour être utilisés pour ensanglanter le Burundi ne sont rien d’autre que des orphelins du génocide des hutus par les tutsis au Burundi en 1972. Kagame sait très bien que très souvent les tutsis savent utiliser les hutus pour arriver à leurs fins. Au Rwanda par exemple, ils ont utilisé Alexis Kanyarengwe, Faustin Twagiramungu, Lizinde, Seth Sendashonga, et bien d’autres pour renverser le pouvoir de Habyarimana au cout humain qui s’en est suivi. 

Paul Kagame veut utiliser les hutus du Burundi, au nom de la démocratie, pour implanter les tutsis au pouvoir à Bujumbura. Les lecteurs se souviendront que lors de l’assassinat de Melchior Ndadaye, un hutu, Paul Kagame, alors officier de l’armée ougandaise, était venu au Burundi dans la plus grande discrétion pour coordonner le plan de cet assassinat. Melchior Ndadaye a été renversé deux jours après le départ discret de Paul Kagame du camp de militaires exclusivement dirigé par des tutsis, où il avait séjourné. 

Extrémiste, Kagame croit bien au principe qui est cher aux tutsis: «Un bon tutsi est un tutsi au pouvoir ». Le déclencheur du génocide, qui a su profiter de ses retombées pour se hisser au pouvoir à Kigali, Paul Kagame, crie à ceux qui veulent l’entendre qu’il est le porte-drapeau pour arrêter un génocide imminent au Burundi. Cette stratégie est pour lui, le meilleur moyen de remettre le pouvoir burundais aux mains de ses frères tutsis qui l’ont perdu démocratiquement puisque, au Burundi comme au Rwanda, les tutsis ne sont qu’une faible minorité. 

Prouvez-nous le contraire. Une fois le pouvoir à Bujumbura pris par un tutsi, les termes démocratie et droits de la personne seront vides de sens. La preuve : les crimes que Museveni a commis en Ouganda, les crimes que Paul Kagame a commis au Rwanda, plus les dix millions de congolais, plus la guerre au Burundi en 1993; ces faits n’empêchent en rien que ce criminel continue d’obtenir les appuis occidentaux qui lui sont nécessaires pour se maintenir au pouvoir. 

Partout où Paul Kagame et Yoweri Museveni séjournent en occident, on réserve un tapis rouge à ces deux criminels notoires de l’Afrique. 

Une fois le Burundi conquis, le Congo n’est plus inquiétant, le Rwanda et l’Ouganda sont contrôlés par les tutsis; l’empire Hima, longtemps attendu par les tutsis, sera finalement une réalité. 

GLAC. 

II. LE TERRITOIRE CONGOLAIS CHOISI PAR LES ASSAILLANTS RWANDO-BURUNDAIS 

Uvira (Sud-Kivu, RDC), le 15 décembre 2015 (GLAC) – Beaucoup de mercenaires tutsis rwandais ainsi que leurs camarades burundais ont eu de la difficulté à infiltrer le Burundi par ses provinces du nord ; c’est-à-dire depuis Bubanza jusqu’à Kirundo en passant par Kayanza. Dans ces régions, les populations burundaises civiles sont très fidèles au gouvernement de Pierre Nkurunziza qui s’est toujours montré très proche de la population à travers sa politique de développement rural et communautaire. 

Ainsi, depuis que la guerre contre le régime de Nkurunziza a commencé, toute personne suspectée d’être étrangère dans les communautés rurales est directement arrêtée par la population elle-même et remise à la police et à l’armée qui opère dans tous les coins du nord du Burundi. 

Le CNARED (Le Conseil National pour le Respect de l’Accord d’Arusha pour la paix et la Réconciliation au Burundi et de l’Etat de droit) qui est un ensemble de groupes politiques burundais opposés à Pierre Nkurunziza et qui se réclament de vouloir respecter la constitution burundaise, dirigé par Léonard Nyangoma, s’est réuni dernièrement à Bruxelles. Lors de cette réunion, Léonard Nyangoma, qui connaît très bien la plaine de la Ruzizi pour avoir été réfugié à Luvungi où il a terminé ses études secondaires, a présenté une idée pour compenser l’échec des infiltrations par le nord et l’ouest du Burundi où la population surveille 24 heures sur 24 chaque intrus. Ainsi, il a fait accepter unanimement l’idée de faire infiltrer par la plaine de la Ruzizi, les ennemis qui vont attaquer Bujumbura pour renverser le gouvernement de Pierre Nkurunziza. 

Les enquêtes minutieuses de Grands-Lacs Confidentiel (Glac) menées dans cette région permettent de confirmer ce fait au-delà de tout doute. De nombreux mercenaires tutsis sont déjà positionnés dans les montagnes surplombant la plaine de la Ruzizi pour rejoindre le Burundi. Leur passage sur le territoire congolais est facilité par plusieurs tutsis qui occupent des positions très stratégiques dans l’armée congolaise et dans différents services du gouvernement congolais. Nos sources confirment que quelques agents éclaireurs sont déjà au Burundi où ils ont identifiés les pistes et postes frontaliers potentiels par lesquels ces ennemis devront passer. 

Dans cette réunion de Bruxelles, a été désigné un représentant du CNARED chargé de coordonner les opérations d’infiltrations sur le terrain à partir de l’Est du Congo. Ce dernier, très proche de Léonard Nyangoma et connaissant très bien la région, sillonne de temps en temps la plaine de la Ruzizi du coté congolais sans aucune difficulté. 

Selon les enquêtes de Glac, les endroits à surveiller du coté burundais, le long de la rivière Ruzizi,sont les suivants : 

1. La piste frontalière de Gatumba qui mène à la Sucrerie de Kiliba ainsi que les contrées avoisinantes (du Secteur 5 à Mwaba en passant par le Secteur 7). 
2. La zone de Rukoko en face des villages congolais de Mwaba, Ruziya et Kimuka. 
3. La région s’étendant de la 5ème avenue Nyamitanga jusqu’à Rugombo en passant par Kagunuzi, Kaburantwa, Gasenyi, Ruhagarika et Cibitoke) 

Grands-Lacs Confidentiel a appris que les premiers éléments qui ont déjà gagné le Burundi comme éclaireurs sont passés par les postes frontaliers suivants, situés du coté congolais : Rugoba-goba (Luvungi), Luberizi, Ruhuru (non loin de la 6ème avenue Kaburantwa), la région de Ngendo (en face de Kagunuzi) et la piste frontalière de Nyamitanga (en face des villages congolais de Kimuka, Ndunda, Rusabagi et Ngendo). 

A cause du nombre important de postes frontaliers et des larges étendues difficilement maitrisables, les ennemis du Burundi ont trouvé dans cette région, la facilité de passer par le Congo plutôt que par le sud du Rwanda. 

Pour GLAC, Francis Eca & Seth Kaluzi au Sud-Kivu (RDC). 


III. SUD-KIVU : INFILTRATIONS DES MERCENAIRES TUTSIS RWANDAIS 

Uvira (Sud-Kivu, RDC), le 13 décembre 2015 (GLAC) - La province du Sud Kivu et plus particulièrement les zones d’Uvira et de Fizi vivent dans une insécurité continuelle et grandissante depuis la reprise des infiltrations de mercenaires tutsis recrutés à partir du Rwanda. Celles-ci ont pour but de créer une nouvelle guerre à l’Est du Congo et de mener des attaques sur Bujumbura (au Burundi) à partir de la plaine de la Ruzizi et du lac Tanganyika. 

Des informations très fiables obtenues par Grands-Lacs Confidentiel à Uvira et à Fizi confirment que ces infiltrations se déroulent pendant la nuit au su des autorités locales du gouvernement congolais qui observent, impuissantes, les afflux de ces escadrons de la mort. Des officiers des Forces Armées Congolaises (FARDC), très proches du Général Safari des FARDC à Uvira, désemparés par le silence du gouvernement congolais, se sont confiés à Grands-Lacs Confidentiel et lèvent le doute au sujet de cette affaire qui insécurise déjà toute la zone d’Uvira. 

De ces sources, Grands-Lacs Confidentiel a obtenu les informations suivantes : 

1. Le Général de brigade Gustave Bwange Safari et ses hommes ont arrêté dernièrement 27 de ces mercenaires tutsis rwandais qu’ils ont remis aux autorités provinciales du Sud Kivu. Depuis et jusqu’à ce jour, aucun geste de suivi de la part des autorités provinciales n’a été posé. 

Les autorités locales à Uvira sont stupéfaites du silence observé par Marcellin Cishambo, gouverneur du Sud-Kivu, ainsi que par les officiers des forces armées congolaises basées au Sud-Kivu. Monsieur Cishambo, cet instrument de la domination du Rwanda au Sud Kivu, que Kigali a pris soin de bien entourer d’officiers tutsis, est là pour faciliter le passage des mercenaires et le lancement de la nouvelle guerre. C’est ainsi que les officiers basés à Uvira qui avaient arrêté ces mercenaires n’ont jamais été informés de la suite de cette affaire. Et les nouvelles concordantes veulent que ces hommes aient été relâchés et qu’ils soient repartis au Rwanda le lendemain pour s’infiltrer encore à Uvira quelques jours plus tard. 

2. Le Général Safari a tenu une réunion au cours de laquelle il a expliqué les efforts qu’il mène pour stabiliser la région. Il a confirmé que 27 mercenaires ont été arrêtés et remis aux autorités provinciales du Sud Kivu. Le Général a également indiqué que ses troupes qui patrouillent tous les Hauts Plateaux des zone d’Uvira et de Fizi ont découvert une vallée dans laquelle ces mercenaires ont installé leur camp. Le Général a alors demandé au gouvernement de Kinshasa des renforts en hommes et en logistique, en fait de pouvoir attaquer ces camps de mercenaires pour les déloger. Cette demande est restée lettre morte jusqu’à présent. 

Cette inaction du gouvernement de Kinshasa et des autorités provinciales du Sud-Kivu prouve au-delà de tout doute, la complicité de certaines autorités très influentes au sein du gouvernement. 

Des forces nationalistes au sein des autorités militaires et administratives basées à Uvira, ainsi que les membres de la société civile qui se sentent vendus et trahis par Kinshasa appellent ceux qui peuvent les entendre à mettre en place tous les moyens pour faire échouer Kagame et ses hommes dans leur plan hégémonique de créer un empire Hima-tutsi. 

3. Grands-Lacs Confidentiel a parlé à certains membres du corps de la Défense populaire qui patrouillent et surveillent de près ces infiltrations. Récemment, ces défenseurs de la population ont suivi de très près, sur une distance d’environ 20 km les infiltrés, depuis leur traversée de la rivière Ruzizi jusqu’à leur montée dans les Hauts Plateaux. 

Il est important de signaler que les combattants nationalistes qui patrouillent, impuissants et démunis de toute logistique et munitions, en sont arrivés à cette situation à cause de la politique de Kinshasa qui a fragilisé et détruit l’esprit de la résistance des forces Mai-Mai, tout en favorisant l’implantation et le positionnement de tutsis dans l’armée et les institutions du gouvernement congolais. 

Des grandes personnalités basées à Uvira et à Bukavu, qui ont requis l’anonymat au risque de payer de leur vie veulent lancer un avertissement à tous les originaires du Sud-Kivu, partout où ils sont à travers le monde, que leur terre natale est en danger. Sur ce, malgré leurs divergences d’opinion, ils doivent se mobiliser pour soutenir une réorganisation des forces de la résistance au Sud-Kivu, afin de faire échouer les ambitions sanguinaires du dictateur de Kigali. 

Par ailleurs, les mêmes observateurs croient que ces infiltrations, tout en déstabilisant l’Est du Congo, visent aussi à constituer une base arrière sur le territoire congolais d’où partiraient les mercenaires tutsis pour attaquer Bujumbura et les provinces frontalières burundaises voisines de l’Est du Congo (Cibitoke, Bubanza et Bujumbura). 

Malgré le démembrement des forces nationalistes Mai-Mai, l’appel à la mobilisation rapide et immédiate est déjà lancé. 

Les autorités supérieures du Sud-Kivu issues de la mouvance nationaliste, qui observent, impuissants, ces infiltrations des mercenaires tutsis protégés par des personnalités influentes du gouvernement de Kinshasa, refusent de croiser les bras et de laisser le Congo à la merci de l’ennemi. Quel qu’en soit le prix, et quelle que soit la force de l’ennemi, les forces de défense populaire se mobilisent très rapidement, comme si les autorités de Kinshasa n’existaient pas. Et, en vérité, ces autorités qui ont baigné dans une complicité internationale de la dislocation du Congo, ont tout fait pour que les forces Mai-Mai soient cassées et démembrées. Dans ces circonstances, les Mai-Mai répliquent qu’ils sont présents et qu’ils défendront indéfiniment le Congo. 

GLAC. 

À PROPOS DE GRANDS-LACS CONFIDENTIEL 

GRANDS-LACS CONFIDENTIEL (GLAC) a été fondé le 13 janvier 1999 en signe de contestation du «rideau de silence » que la mafia impérialiste avait imposé à l’Afrique centrale où des milliers d’humains sont constamment massacrés comme des mouches. Cette conspiration monstrueusement criminelle est très flagrante dans les grands médias planétaires. GLAC est né en tant que refus de l’inaction et du silence face aux génocides bénis par les maîtres de la mondialisation. 

GLAC soutient l’émergence d’une presse mondiale qui fournit une information beaucoup plus équilibrée et qui défend les sans-voix. 

Grands-Lacs Confidentiel est une agence de nouvelles spécialisée sur la région des grands-lacs africains. Publication diffusée uniquement par courrier électronique (e-mail), GLAC reste incontestablement l’agence des nouvelles la plus ancienne et la plus lue de son genre. 


Équipe de rédaction de GLAC 

1. Rédacteur en chef : Érasme TAI
 
2. Rédacteur : Gina Morel 
3. Mise en page : Érasme TAI 
4. Journalistes : Hughes Ciza (Bujumbura), Stella Kamariza (Kigali), James Sentongo (Kampala), Papy Kamba (Kinshasa), Rigobert Batende (Nord-Kivu), Francis Eca & Seth Kaluzi (Sud-Kivu), Evelyn Msema (Nairobi), Chris Okitundu (Johannesbourg), Ingrid Malonga (Congo Brazzaville), Caroline Faivre (Bruxelles).

Remerciements 

GLAC est une idée originale d’Esdras MASAN, fondateur et ancien rédacteur en chef.
 

Merci à lui et à toute son ancienne équipe.

glac.confidentiel@gmail.com