A l'heure des responsabilités !

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

LA DIASPORA CONGOLAISE (RDC) A L’HEURE DU RASSEMBLEMENT ET DE L’ACTION A L’ECHELLE INTERNATIONALE

 

Comment faire pour conserver son unité et son identité au-delà des contraintes géographiques, quand on est une grande communauté diasporique (environ 7 millions) disparate, sans lien entre elle, éclatée à travers le monde ? Comment s’y prend-on, dans ce cas, au niveau de chaque pays de résidence, pour mettre en valeur la richesse culturelle identitaire dont on est porteur, comme chaque peuple, et développer des outils d’adaptation à la vie locale, afin de nouer avec les autochtones une relation du « donner-recevoir » qui favorise la compréhension réciproque et la co-intégration ? Et comment rester solidaire avec le pays d’origine confronté à des multiples difficultés ? Tous ces défis exigent, pour être relevés, un rassemblement à large échelle et une organisation efficace. C’est ce que la diaspora congolaise, instruite par l’expérience, a compris et essaie de faire depuis 2014.

 

En décembre 2014, une Convention des Congolais de l’Etranger a vu le jour à Charmey, en Suisse, à l’issue d’un congrès ayant réuni des participants venus du monde entier. Pourquoi ? Le besoin se faisait sentir depuis longtemps. Cette initiative associative vise à fédérer les Congolais de la diaspora, à travers le monde, au sein d’une organisation qui les aide à faire face aux problèmes d’intégration auxquels ils sont confrontés dans leurs pays de résidence respectifs. Elle a aussi pour vocation d’étudier les formes de solidarité à tisser avec le pays d’origine, en proie à une crise politique à la veille des échéances électorales de 2016 et à des rébellions armées dans sa partie orientale depuis deux décennies, tout cela sur fond de graves problèmes sociaux qui s’originent dans le sous-développement économique. Le souci de l’unité, la conscience patriotique, le devoir de préserver et de promouvoir l’héritage identitaire commun sont là les valeurs-clé qui ont eu raison des atermoiements des membres fondateurs de cette structure.

 

La Convention des Congolais de l’Etranger fonctionne selon un organigramme décisionnel démocratique, avec à sa tête une présidente et deux vice-présidents élus conformément aux dispositions statutaires. La collégialité exécutive est privilégiée au point d’être le principe d’or du fonctionnement même. Loin d’être un parti politique ou une alliance des partis, la Convention des Congolais de l’Etranger a choisi d’inscrire son action dans le prolongement de celle de la société civile congolaise. On pourrait même la voir comme la société civile d’une 27e province congolaise. Ce positionnement doctrinal clair est de nature à dissiper tout malentendu qui susciterait inutilement la méfiance et entraverait des mesures à prendre dans l’intérêt général. Il n’en demeure pas moins qu’il ne doit en aucun cas être considéré comme ce qui viendrait affadir la rigueur et l’honnêteté intellectuelle dont il faut faire montre à toute épreuve dans l’analyse, forcément complexe, des faits et de la situation du Congo. Bien au contraire. De tout temps, dans la vie des hommes, l’expérience montre que l’exigence de la vérité, la non-complaisance dans l’analyse des faits constitue la première étape du chemin qui conduit vers la recherche des solutions idoines aux maux qui rongent une société.

La Convention des Congolais de l’étranger entend mener des actions de nature à lui permettre d’accomplir sa mission de la manière la plus efficace possible. Elle en a établi un chronogramme découlant d’une feuille de route qu’elle s’est dotée dès le départ. C’est dans ce sens qu’elle vient d’organiser, les 11 et 12 juillet dernier, à Luxembourg, un colloque pour évaluer le parcours du Congo après 55 ans d’indépendance, dans le but d’en tirer les conséquences au plan de son action présente et à venir. C’est dans ce même ordre d’idées que l’organisation d’une « Semaine congolaise », destinée à présenter le Congo à la face du monde, et bien d’autres initiatives encore, sont prévues dans les mois à venir. Pour revenir au colloque de Luxembourg, les réflexions qui s’y sont dégagées, conduites sous différents angles d’analyse (politique, économique, social, culturel et spirituel), en pointant du doigt les fléaux qui minent le pays, ont dressé un bilan négatif d’une autogestion plus que cinquantenaire. Ces mêmes réflexions ont également mis l’accent sur la nécessité et l’urgence, pour la Convention des Congolais de l’Etranger, comme pour toute la société civile congolaise en général, de prendre le taureau par les cornes en agissant avec dévouement, de façon désintéressée, dans le champ qui relève de sa compétence. La crédibilité de la Convention elle-même est à ce prix. C’est aussi à ce même prix, par le sérieux et le travail de promotion du bien commun, qu’elle pourrait – inch Allah ! – entrer dans les annales de l’histoire du Congo.

 

 

Genève, le 10 août 2015

 

Pour la Convention des Congolais de l’Etranger [CCE],

 

 

 

Dieudonné-Daniel Musabuka N’KenaSéverine Tshimini Mbuyi

Secrétaire général et Porte-parolePrésidente

 

 

 

DEMANDE D’ADHESION

 

Devenir membre, c’est soutenir la Convention des Congolais de l’Etranger (CCE), une initiative gratuite et bénévole qui ne peut continuer à exister qu’avec votre soutien.

 

Je décide de soutenir la Convention des Congolais de l’Etranger.

 

1. Je veux faire un don en espèce de… (francs suisses, euros, dollars américains) ou en nature de… (ordinateur, projecteur ou n’importe quel autre matériel de travail utile).

2. Je veux devenir membre et m’acquitte de la cotisation annuelle de 120.- (euros).

3. Je veux m’investir dans l’association :

 

3.1. En aidant à l’organisation d’évènements ;

3.2. En aidant à la rédaction de nouveaux documents de travail ;

3.3. En modérant un forum ;

3.4. En participant à l’évolution du site et de son design ;

3.5. En proposant un partenariat.

 

Convention des Congolais de l’étranger

rue Chabrey 35

CH - 1202 Genève

 

Compte postal no : 14-160901-9  

 

Code Iban : CH 20 09000000141609019

 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

LA DIASPORA CONGOLAISE (RDC) A L’HEURE DU RASSEMBLEMENT ET DE L’ACTION A L’ECHELLE INTERNATIONALE

 

Comment faire pour conserver son unité et son identité au-delà des contraintes géographiques, quand on est une grande communauté diasporique (environ 7 millions) disparate, sans lien entre elle, éclatée à travers le monde ? Comment s’y prend-on, dans ce cas, au niveau de chaque pays de résidence, pour mettre en valeur la richesse culturelle identitaire dont on est porteur, comme chaque peuple, et développer des outils d’adaptation à la vie locale, afin de nouer avec les autochtones une relation du « donner-recevoir » qui favorise la compréhension réciproque et la co-intégration ? Et comment rester solidaire avec le pays d’origine confronté à des multiples difficultés ? Tous ces défis exigent, pour être relevés, un rassemblement à large échelle et une organisation efficace. C’est ce que la diaspora congolaise, instruite par l’expérience, a compris et essaie de faire depuis 2014.

 

En décembre 2014, une Convention des Congolais de l’Etranger a vu le jour à Charmey, en Suisse, à l’issue d’un congrès ayant réuni des participants venus du monde entier. Pourquoi ? Le besoin se faisait sentir depuis longtemps. Cette initiative associative vise à fédérer les Congolais de la diaspora, à travers le monde, au sein d’une organisation qui les aide à faire face aux problèmes d’intégration auxquels ils sont confrontés dans leurs pays de résidence respectifs. Elle a aussi pour vocation d’étudier les formes de solidarité à tisser avec le pays d’origine, en proie à une crise politique à la veille des échéances électorales de 2016 et à des rébellions armées dans sa partie orientale depuis deux décennies, tout cela sur fond de graves problèmes sociaux qui s’originent dans le sous-développement économique. Le souci de l’unité, la conscience patriotique, le devoir de préserver et de promouvoir l’héritage identitaire commun sont là les valeurs-clé qui ont eu raison des atermoiements des membres fondateurs de cette structure.  

 

La Convention des Congolais de l’Etranger fonctionne selon un organigramme décisionnel démocratique, avec à sa tête une présidente et deux vice-présidents élus conformément aux dispositions statutaires. La collégialité exécutive est privilégiée au point d’être le principe d’or du fonctionnement même. Loin d’être un parti politique ou une alliance des partis, la Convention des Congolais de l’Etranger a choisi d’inscrire son action dans le prolongement de celle de la société civile congolaise. On pourrait même la voir comme la société civile d’une 27e province congolaise. Ce positionnement doctrinal clair est de nature à dissiper tout malentendu qui susciterait inutilement la méfiance et entraverait des mesures à prendre dans l’intérêt général. Il n’en demeure pas moins qu’il ne doit en aucun cas être considéré comme ce qui viendrait affadir la rigueur et l’honnêteté intellectuelle dont il faut faire montre à toute épreuve dans l’analyse, forcément complexe, des faits et de la situation du Congo. Bien au contraire. De tout temps, dans la vie des hommes, l’expérience montre que l’exigence de la vérité, la non-complaisance dans l’analyse des faits constitue la première étape du chemin qui conduit vers la recherche des solutions idoines aux maux qui rongent une société.   

 

La Convention des Congolais de l’étranger entend mener des actions de nature à lui permettre d’accomplir sa mission de la manière la plus efficace possible. Elle en a établi un chronogramme découlant d’une feuille de route qu’elle s’est dotée dès le départ. C’est dans ce sens qu’elle vient d’organiser, les 11 et 12 juillet dernier, à Luxembourg, un colloque pour évaluer le parcours du Congo après 55 ans d’indépendance, dans le but d’en tirer les conséquences au plan de son action présente et à venir. C’est dans ce même ordre d’idées que l’organisation d’une « Semaine congolaise », destinée à présenter le Congo à la face du monde, et bien d’autres initiatives encore, sont prévues dans les mois à venir. Pour revenir au colloque de Luxembourg, les réflexions qui s’y sont dégagées, conduites sous différents angles d’analyse (politique, économique, social, culturel et spirituel), en pointant du doigt les fléaux qui minent le pays, ont dressé un bilan négatif d’une autogestion plus que cinquantenaire. Ces mêmes réflexions ont également mis l’accent sur la nécessité et l’urgence, pour la Convention des Congolais de l’Etranger, comme pour toute la société civile congolaise en général, de prendre le taureau par les cornes en agissant avec dévouement, de façon désintéressée, dans le champ qui relève de sa compétence. La crédibilité de la Convention elle-même est à ce prix. C’est aussi à ce même prix, par le sérieux et le travail de promotion du bien commun, qu’elle pourrait – inch Allah ! – entrer dans les annales de l’histoire du Congo.  

 

 

Genève, le 10 août 2015

 

Pour la Convention des Congolais de l’Etranger [CCE],

 

 

 

Dieudonné-Daniel Musabuka N’Kena                                                                                 Séverine Tshimini Mbuyi

Secrétaire général et Porte-parole                                                                                                      Présidente

 

 

 

DEMANDE D’ADHESION

 

Devenir membre, c’est soutenir la Convention des Congolais de l’Etranger (CCE), une initiative gratuite et bénévole qui ne peut continuer à exister qu’avec votre soutien.

 

Je décide de soutenir la Convention des Congolais de l’Etranger.

 

1. Je veux faire un don en espèce de… (francs suisses, euros, dollars américains) ou en nature de… (ordinateur, projecteur ou n’importe quel autre matériel de travail utile).

2. Je veux devenir membre et m’acquitte de la cotisation annuelle de 120.- (euros).

3. Je veux m’investir dans l’association :

 

c 3.1. En aidant à l’organisation d’évènements ;

c 3.2. En aidant à la rédaction de nouveaux documents de travail ;

c 3.3. En modérant un forum ;

c 3.4. En participant à l’évolution du site et de son design ;

c 3.5. En proposant un partenariat.

 

Convention des Congolais de l’étranger

rue Chabrey 35

CH - 1202 Genève

 

Compte postal no :  14-160901-9   

Code Iban : CH 20 09000000141609019

    

 

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